Il s'agit d'un geste très rare, qui vient clore un dossier ayant connu un grand retentissement en Belgique et ayant conduit à un renforcement de l'arsenal législatif concernant les agressions sexuelles et les violences faites aux femmes.
Présentées le 31 décembre aux parents de la victime par plusieurs hauts magistrats au nom de l'État belge, ces excuses portent sur « les erreurs commises » dans ce dossier et « la souffrance indicible et irréparable causée à la famille »