"Il devrait y avoir un peu moins de 200 lycées fermés", sur 3700
Mardi, les manifestants étaient entre 161.500 (selon l'Intérieur) et 480.000 (selon l'intersyndicale de la jeunesse) dans toute la France, après une précédente mobilisation comptant 266.000 à 450.000 personnes mardi dernier
L'enquête, dirigée par la section anticybercriminalité et "confiée à l'office anticybercriminalité (OFAC), doit permettre de recenser les victimes et d'établir le lien avec les dégâts rapportés" en matière de "pertes de denrées alimentaires" et d'équipements ayant commencé à prendre feu, a-t-il précisé.
Selon une source proche du dossier, les systèmes de régulation frigorifique du fabricant danois Danfoss étaient ciblés.
"La violence de la police est indéniable", a-t-elle poursuivi, avant que ne se produise, un peu plus tard, une fanfare entonnant "À bas l'État policier".
Lina, lycéenne de 17 ans en terminale, a dit à l'AFP apprécier ce soutien de toute part et remercier les avocats de prendre "des risques" pour eux.
"Aujourd'hui, on devrait être sur environ (...) 200 établissements fermés, ce qui est moins que la semaine dernière", a déclaré Édouard Geffray sur France Inter mardi matin
"Mais c'est aussi logique parce qu'il y a des établissements qui sont très proches des parcours des manifestations et donc qui ferment pour éviter les dégradations, donc en réalité on est plutôt sur une décrue par rapport aux semaines précédentes", a-t-il estimé
D'après BFMTV, la cyberattaque a ciblé "les systèmes de régulation frigorifique du fabricant danois Danfoss", qui "équipe de très nombreux magasins français".
Les températures auraient ainsi "été modifiées à distance, entraînant la destruction de stocks de produits frais et surgelés".
Le parquet de Marseille a confirmé à l'AFP une interpellation. Le contexte des tirs n'a pas été précisé, pas plus qu'un éventuel lien avec le mouvement lycéen.
Les ministres de l’Intérieur, Laurent Nuñez, et de l'Éducation nationale, Edouard Geffray, vont se rendre sur place dans l'après-midi, a indiqué Matignon.
L'exécutif espère d'autant plus un reflux de la mobilisation lycéenne et étudiante qu'une journée d'action lancée sur les réseaux sociaux, notamment pour le pouvoir d'achat, doit se tenir le 17 octobre, réveillant le souvenir des Gilets jaunes.
Vendredi, le gouvernement communiquait sur une "nette décélération" dans les blocages et rassemblements lycéens. Selon le ministère de l'Éducation, "plus de 96 % des lycées" étaient ouverts vendredi matin (141 établissements fermés sur 3.700), contre 157 la veille.
"Nous sommes maîtres du feu donc il ne va pas sortir du marché couvert", a-t-il encore dit, précisant que "la structure métallique" du marché était "partiellement effondrée à l'intérieur".
"Le pire a pu être évité, il n'y a aucune contamination aux immeubles voisins", a déclaré à la presse un élu local Ariel Weil sur place.
Jeudi matin, "94% des établissements sont ouverts, soit totalement, soit partiellement", a déclaré le ministère de l'Education.
Mais les cours sont "totalement ou partiellement suspendus" dans 375 établissements scolaires sur les 3.700 établissements que compte le pays: "224 établissements connaissent une fermeture totale et 151 rouvrent partiellement", a chiffré le ministère à 08H00.
"224 établissements connaissent une fermeture totale et 151 rouvrent partiellement", a déclaré le ministère soulignant que "94% des établissements sont donc ouverts, soit totalement, soit partiellement".
Devant le lycée Victor et Hélène Basch au nord de Rennes où une soixantaine d'élèves se sont rassemblés de bon matin, Hanaa, 18 ans, en terminale s'est dite "déçue et pas convaincue" par les propos du Premier ministre.