A la suite des violences du week-end en France, "il y a eu une manipulation étrangère de l'information qui a donné lieu à des commentaires inacceptables autant que stupides de la part de beaucoup, y compris de dirigeants étrangers"
"Il y a des gens qui font campagne sur le dos de la France, des dirigeants qui sont dans des situations de campagne dans la région ou de l'autre côté de l'Atlantique, qui parfois avec crédulité reprennent ce qu'il y a dans l'intelligence artificielle ou qui relaient ce qu'évidemment des sphères veulent faire croire"
Le gouvernement fait face à des critiques intenses à l'Assemblée nationale concernant le budget de la Sécurité sociale, jugé peu probable d'être adopté
Le déficit de la Sécurité sociale devrait être réduit à 12,7 milliards d'euros d'ici 2027, contre 21,8 milliards en 2026
Le président Emmanuel Macron a reconnu des "défaillances" dans la gestion des protestations. Les groupes politiques de l'Assemblée nationale se sont accordés sur une commission d'enquête sur les violences mais aussi sur le dispositif de maintien de l'ordre déployé.
Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez avait proposé sa démission dimanche et fait son mea culpa le lendemain, en reconnaissant une "perte de contrôle" dans certaines villes, démission qu'Emmanuel Macron avait refusée.
Cette "personne suspectée dans les faits d'incendie" de l'hôtel de ville lors des violences survenues en marge de la mobilisation nationale de samedi a été interpellée à Val d'Issoire avec l'assistance de l'antenne bordelaise du RAID.
La Sous-direction anti-terroriste (SDAT) a été saisie, a déclaré à l'AFP une source proche du dossier.
Le président français Emmanuel Macron est arrivé aux Émirats arabes unis pour la deuxième étape de sa tournée dans le Golfe
Les dirigeants des Émirats arabes unis et de la France ont réaffirmé leur engagement à renforcer la coordination diplomatique afin de promouvoir la sécurité régionale
Signe de l'ampleur de la crise, avec des images d'affrontements et de bâtiments publics incendiés ou vandalisés ayant fait le tour du monde, le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a remis sa démission au chef de l'État qui l'a refusée "compte-tenu de la nécessité d'un commandement continu des forces de l'ordre".
Cette nouvelle crise intervient à seulement six mois de la présidentielle, avec la candidate d'extrême droite Marine Le Pen donnée en tête des sondages, et au moment où la France, deuxième économie de la zone euro, est sous l'étroite surveillance des marchés financiers en raison du poids de sa dette.
Arrivé au Koweït, première étape de cette tournée, Emmanuel Macron a été accueilli par l’émir Mechaal al-Ahmad Al-Sabah. Le chef de l’État poursuivra ensuite sa visite aux Émirats arabes unis, avant de se rendre à Bahreïn et au Qatar.
Au-delà des enjeux énergétiques, cette tournée doit également permettre de consolider les partenariats économiques et de défense de la France avec les pays du Golfe.
Dimanche soir, "ce qu'on disait c'est qu'on essayait de se donner le temps et de construire (la mobilisation pour) le 5 novembre", jour où une intersyndicale appelle secteur public privé à manifester, "mais il y a clairement une énorme poussée pour qu'il y ait un Acte II", a expliqué à l'AFP Benjamin Ball, éditeur de ce site.
"Nous, on va suivre cette poussée, évidemment. On garde l'élan pour le 5 novembre mais on va construire par étapes, c'est-à-dire qu'il y aura un 24, un 31, et après, un 5 novembre".
Les violences se sont poursuivies dimanche, dans des proportions moindres, avec quelque 350 interpellations, et durant la nuit à Paris. Une trentaine de commerces ont été pillés, d'après son maire Emmanuel Grégoire.
Lundi, l'accès au Louvre était bloqué par des étudiants mobilisés pour exprimer leur "soutien" au mouvement des lycéens et dénoncer "la répression policière", a appris l'AFP auprès de la direction et de deux syndicats.
Signe de l'ampleur de la crise provoquée par les affrontements, saccages et pillages de samedi soir et dimanche, le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a remis sa démission au chef de l'État qui l'a refusée "compte-tenu de la nécessité d'un commandement continu des forces de l'ordre", a annoncé l'Élysée lundi matin.
"Il a chargé le ministre de l'Intérieur de prendre toutes les dispositions pour faire la transparence sur les défaillances d'anticipation et de renseignements qui ont conduit aux violences", a ajouté la présidence française.
"Nous avons failli incontestablement ce week-end", a déclaré M. Darmanin sur France 2 au lendemain des scènes de chaos et de pillages dans tout le pays.
"Il y a eu un défaut dans les renseignements et on ne fait pas de bonne police sans bon renseignement", a-t-il ajouté, estimant que les services français ne savaient "pas lutter correctement contre l'ultra-gauche".
La France fait face à une journée de chaos suite à des violences et des pillages durant une mobilisation contre la vie chère, six mois avant les élections présidentielles
Environ 1.200 personnes ont été interpellées et 150 membres des forces de l'ordre ont été blessés, certains manifestants ayant également subi des blessures graves
Interrogé sur l’absence de Riyad au programme, l’Élysée a tenu à rappeler que les relations franco-saoudiennes ne se résument pas à un déplacement présidentiel.
Emmanuel Macron a reçu le prince héritier Mohammed ben Salmane à Paris à la fin du mois d’août, à l’occasion d’une visite importante, et les contacts entre les deux capitales sont constants.
Devant le lycée Ampère dans le centre Lyon, touché par le blocage depuis le 1er octobre, les cours sont en distanciel. Contrairement aux jours précédents, aucun lycéen n'est devant l'établissement, ni aucune barrière ou poubelle ne bloque l'entrée.
"Le distanciel est bien une tentative d'étouffement du mouvement, nous bloquons par ailleurs d'autres établissements", ont indiqué à l'AFP les organisateurs du blocage de ce lycée.
A la peine dans les sondages, dont l'un d'entre eux a placé mercredi le libéral David Lisnard pour la première fois devant lui, il a réaffirmé sa "détermination" à rester dans la course.
"C'est le yoyo, c'est à partir du mois de janvier, février, que là commencera la vraie campagne présidentielle", a balayé le patron des Républicains sur RTL.