Cette suspension, effective dès le jeudi 24 septembre 2026, fait suite à une série d'annulations de vols vers d'autres destinations dès le mercredi.
Dubaï représentait la destination la plus importante au Moyen-Orient pour les compagnies aériennes iraniennes, servant souvent d'escale pour les voyageurs et hommes d'affaires iraniens.
La coalition menée par l'Arabie saoudite a dit jeudi avoir intercepté six missiles balistiques tirés du Yémen voisin par les Houthis pro-iraniens, après que des alertes ont été émises dans plusieurs régions du royaume.
Le juge a statué que leurs droits constitutionnels, garantissant la liberté de la presse, ont probablement été violés par cette exclusion sans préavis.
Les médias concernés ont intenté une action en justice, affirmant que cette exclusion constitue une atteinte au Premier amendement.
M. Rubio a refusé de discuter des options militaires dont disposait M. Trump, mais a réaffirmé que l’Arabie saoudite était un partenaire stratégique des États-Unis en matière de défense.
Ces déclarations interviennent dans un contexte d’inquiétudes sécuritaires au sein du Royaume, suite à une série d’attaques à la roquette et par drone menées par les Houthis ces dernières semaines.
Le département d'Etat US dénonce l'absence de trêve humanitaire dans un pays en guerre.
Aucune des forces militaires, y compris les Forces armées soudanaises et les Forces de soutien rapide, ne détient un pouvoir légitime selon Washington.
Le pape Léon XIV débutera une visite historique de quatre jours en France, marquée par un grand engouement populaire et un budget de 27 millions d'euros.
Avec une baisse significative des pratiquants catholiques, l'Église bénéficie d'un regain de visibilité, comme en témoigne l'augmentation des baptêmes d'adultes (+28 % en cinq ans).
Le ministre saoudien des Affaires étrangères, l’émir du Qatar, le roi de Jordanie, les présidents turc et syrien, des responsables égyptiens ainsi que le ministre des Affaires étrangères des Émirats arabes unis ont participé à cette réunion
« Ensemble, nous sommes sur le point de surmonter les défis qui minent cette région depuis des décennies »
Le documentaire 'NAZA', qui met en cause l'armée israélienne sur ses actions à Gaza, a suscité des réactions hostiles, y compris des menaces pour ses réalisateurs.
Benjamin Netanyahu a proposé un projet de loi pour retirer la citoyenneté à ceux qui diffament les soldats de Tsahal, renforçant le climat nationaliste avant les élections.
'NAZA' s'appuie sur des témoignages anonymes de soldats israéliens accusant l'armée de cibler intentionnellement des civils lors de frappes.
Le film a reçu un accueil chaleureux à la Mostra de Venise, où il a eu une longue ovation et a obtenu le prix spécial du jury.
La critique de l'armée israélienne est considérée comme un tabou, mais certaines voix, comme celle du mouvement Standing Together, saluent le film pour mettre en lumière les crimes à Gaza.
Des responsables politiques, y compris le rival de Netanyahu, Gadi Eisenkot, ont condamné le documentaire, le qualifiant de menace pour l'État d'Israël.