Le régime iranien est allé trop loin en ébranlant les fondements de la stabilité régionale. Il a étendu son emprise à l’ensemble de la région et a fini par avoir besoin d’un parapluie nucléaire pour empêcher que sa propre campagne de déstabilisation ne soit renversée.
C’est à ce moment-là que son rôle s’est retourné contre lui, lorsque des avions américains ont frappé les installations nucléaires iraniennes.
Le parquet de Marseille a confirmé à l'AFP une interpellation. Le contexte des tirs n'a pas été précisé, pas plus qu'un éventuel lien avec le mouvement lycéen.
Les ministres de l’Intérieur, Laurent Nuñez, et de l'Éducation nationale, Edouard Geffray, vont se rendre sur place dans l'après-midi, a indiqué Matignon.
NAZA désigne, dans le vocabulaire décrit par le documentaire, le nombre de civils dont la mort peut être anticipée lorsqu’une cible est frappée.
L’idée est glaçante : avant même qu’une bombe ne tombe, des vies humaines peuvent déjà être intégrées au calcul des victimes. Ainsi, une famille, des enfants, des voisins deviennent un nombre.
Les manifestations de 2019 constituaient un nouvel épisode de mécontentement populaire, sur fond de prise de conscience que la classe politique en place était incapable d’assurer une bonne gouvernance.
Mais, comme en 2015, le mouvement de contestation de masse s’est essoufflé.