Le Parlement libanais doit se réunir jeudi pour élire un président de la République dans un pays privé de chef d'État depuis plus de deux ans et en proie à une grave crise économique.
Selon M. Bitar, « les grandes puissances régionales et internationales indiquent souvent leur préférence pour un candidat à la dernière minute et exercent des pressions sur les députés qui suivent simplement la ligne ».
Alors qu'Israël pointe ses missiles vers Téhéran, il est frappant de voir les ayatollahs faire preuve d'autant d'effronterie quant à leur capacité à manipuler les développements régionaux, même sous la présidence prétendument modérée de Masoud Pezeshkian
Le président du Parlement iranien, Mohammad Baqer Ghalibaf, avait déclaré que Téhéran était prêt à "négocier" avec l'Occident pour mettre en œuvre la résolution 1701 des Nations unies au Sud-Liban, comme si le pays n'était qu'une simple carte à jouer