Alors qu'Israël pointe ses missiles vers Téhéran, il est frappant de voir les ayatollahs faire preuve d'autant d'effronterie quant à leur capacité à manipuler les développements régionaux, même sous la présidence prétendument modérée de Masoud Pezeshkian
Le président du Parlement iranien, Mohammad Baqer Ghalibaf, avait déclaré que Téhéran était prêt à "négocier" avec l'Occident pour mettre en œuvre la résolution 1701 des Nations unies au Sud-Liban, comme si le pays n'était qu'une simple carte à jouer
Un de mes amis canadiens m'a demandé : "S'il te plaît, donne-moi une bonne nouvelle, même si elle est fausse "
Il n'y a pas de bonne nouvelle dans ce qui se passe actuellement au Liban et tout optimisme doit donc porter sur ce que nous pourrions trouver lorsque la poussière sera retombée