Pour que les négociations aboutissent, il faut un pays qui parle d’une seule voix
Le Liban a souvent abordé des enjeux nationaux cruciaux alors qu’il était miné par des divisions internes, des agendas politiques concurrents et des messages contradictoires adressés au monde extérieur
Le contrôle du détroit d’Ormuz par l’Iran lui confère un levier stratégique majeur sur le commerce mondial de l’énergie, bien au-delà de la simple question de redevances ou de péages
Les concessions issues des négociations récentes sont perçues comme renforçant l’influence de Téhéran, lui permettant d’imposer de nouvelles règles de passage et d’exercer une pression durable sur les États du Golfe et les importateurs
Les dirigeants israéliens ne reculent pas au Liban. Le ministre de la Défense, Israel Katz, a déclaré : « Il n’y a jamais eu et il n’y a actuellement aucune restriction empêchant les soldats israéliens au Liban d’agir pour éliminer les menaces. »
Pourquoi, alors, Netanyahou se montre-t-il si obstiné ? Israël a tant à perdre si ses relations avec Washington se détériorent