La montée des tensions avec l’Iran et le désengagement américain poussent les États du Golfe à envisager une nouvelle architecture de dissuasion et de coopération régionale
Malgré d’éventuels accords internationaux, l’Iran resterait perçu comme une menace indirecte durable, notamment via ses alliances régionales et le détroit d’Ormuz
Le contrôle du détroit d’Ormuz par l’Iran lui confère un levier stratégique majeur sur le commerce mondial de l’énergie, bien au-delà de la simple question de redevances ou de péages
Les concessions issues des négociations récentes sont perçues comme renforçant l’influence de Téhéran, lui permettant d’imposer de nouvelles règles de passage et d’exercer une pression durable sur les États du Golfe et les importateurs
L’accord actuel est un cadre de négociation temporaire, critiqué pour les concessions accordées à l’Iran mais jugé utile pour instaurer un cessez-le-feu et rouvrir le détroit d’Ormuz
Un accord final durable devra intégrer les intérêts des États du Golfe, traiter des activités régionales de l’Iran, prévoir des mécanismes de compensation et favoriser un dialogue fondé sur le respect de la souveraineté et la diplomatie