Najjar cherche à retrouver une disponibilité enfantine dans sa photographie, cherchant à extraire « un peu de silence dans le chaos » de son pays, en se concentrant sur la composition plutôt que sur le récit spectaculaire.
Ses photographies ne visent pas à définir le Liban, mais à révéler la poésie, les formes et la lumière que le pays peut offrir en déplaçant le point de vue, une liberté rendue possible par sa pratique de la photographie comme passion personnelle plutôt que comme métier.