Le CCG cherche à passer d’une gestion réactive des crises à une architecture de sécurité collective intégrée (défense antimissile, partage de renseignement, logistique commune)
La stabilité régionale est désormais liée à des conditions concrètes : réouverture d’Ormuz, désescalade vérifiable et redéfinition des règles de sécurité face à l’Iran