Pendant des décennies, la communauté internationale s’est peut-être concentrée sur la question de savoir qui gouverne l’Iran, en négligeant le cadre qui permet aux autorités centrales de reconstituer leur projet de puissance
Mais ces tactiques ne répondent pas à la question cruciale : comment empêcher un État centralisé, doté de ressources humaines et matérielles ainsi que d’une expertise, de reconstruire ses forces une fois les conditions favorables réunies ?
La leçon à tirer pour le Golfe n’est donc pas d’abandonner la diversification
C’est tout le contraire : la diversification devient de plus en plus nécessaire. Mais elle fonctionne mieux lorsqu’elle renforce l’architecture plutôt qu’elle ne la fragmente