A la peine dans les sondages, dont l'un d'entre eux a placé mercredi le libéral David Lisnard pour la première fois devant lui, il a réaffirmé sa "détermination" à rester dans la course.
"C'est le yoyo, c'est à partir du mois de janvier, février, que là commencera la vraie campagne présidentielle", a balayé le patron des Républicains sur RTL.
La large victoire de Raphaël Glucksmann à la primaire sociale-démocrate interroge au sein du bloc central, notamment pour Gabriel Attal, qui courtise le centre-gauche.
Dimanche, le fondateur de Place Publique a remporté dès le premier tour la primaire organisée par le PS et par son parti, consacrant la présence d'une offre sociale-démocrate sur la ligne de départ de l'élection présidentielle et sa ligne d'un refus de toute alliance avec La France insoumise.