L'establishment politique, en particulier aux États-Unis, a maintenant une chance de se libérer de cette influence vicieuse.
Alors que le public remet de plus en plus en question la propagande israélienne, Israël a de moins en moins de moyens de vaincre ceux qui le critiquent.
Les factions, comme le Hezbollah, les FM ou les Houthis, ont sapé l’autorité des États en formant des armées parallèles, fragilisant la stabilité et la gouvernance institutionnelle
Face à ces groupes, les populations aspirent à des États normaux, légaux et centralisés, mais le refus des factions de se désarmer alimente les tensions et entrave le retour à la normalité
« Arrêtez la guerre à Gaza ! », exhorte ce courrier du mouvement « Commandants pour la sécurité d'Israël » (CIS), signé par 550 anciens chefs espions, militaires, policiers et diplomates, et rendu public dans la nuit de dimanche à lundi.
« Nous avons le devoir de nous lever », alerte Ami Ayalon, ancien directeur du Shin Bet, le service de sécurité intérieure, dans une vidéo diffusée par le mouvement pour accompagner ce courrier.