Depuis leur fondation, les États du Golfe ont adopté une stratégie équilibrée pour gérer leur richesse. Ils allient développement domestique, aide étrangère généreuse et investissements stratégiques dans des économies stables et avancées
Qualifier les investissements du Golfe dans des économies prospères de « pillage » est une accusation infondée et trompeuse, trahissant une méconnaissance des dynamiques économiques mondiales
Bien qu'il s'agisse du mode de transport de marchandises le plus efficace en termes d'émissions de carbone, le secteur est confronté à des charges de conformité de plus en plus lourdes, à des mécanismes de marché volatiles
Il s'agit là d'un paradoxe qui risque non seulement de pénaliser l'efficacité, mais aussi de fausser la logique du commerce mondial
Dans son dernier rapport, l'Organisation de coopération et de développement économiques indique que l'économie du Royaume devrait croître de 1,8 % cette année, un taux également supérieur à celui de plusieurs de ses pairs du G20.
En avril, le Fonds monétaire international a prévu que l'économie du Royaume connaîtrait une croissance de 3 % en 2025 et qu'elle s'accélérerait encore pour atteindre 3,7 % l'année suivante.