NAZA désigne, dans le vocabulaire décrit par le documentaire, le nombre de civils dont la mort peut être anticipée lorsqu’une cible est frappée.
L’idée est glaçante : avant même qu’une bombe ne tombe, des vies humaines peuvent déjà être intégrées au calcul des victimes. Ainsi, une famille, des enfants, des voisins deviennent un nombre.
Des cérémonies sont prévues tout au long de la journée dans plusieurs endroits du pays pour rendre hommage aux victimes de cette attaque sans précédent qui a entraîné la mort de 1.221 personnes, selon un décompte de l'AFP.
Ce jour-là, 251 personnes avaient aussi été enlevées et emmenées à Gaza, dont 44 corps.