Les manifestations de 2019 constituaient un nouvel épisode de mécontentement populaire, sur fond de prise de conscience que la classe politique en place était incapable d’assurer une bonne gouvernance.
Mais, comme en 2015, le mouvement de contestation de masse s’est essoufflé.
Réunis dimanche à El-Alamein en Egypte, en marge d'une réunion de l'Union africaine (UA), les présidents égyptien Abdel Fattah al-Sissi, érythréen Issaias Afeworki et somalien Hassan Sheikh Mohamud, ainsi que le chef des SAF Abdel Fattah al-Burhane, ont notamment évoqué les récents "développements dans la Corne de l'Afrique et la région de la mer Rouge".
Ils ont rappelé leur engagement à "régler les différends par des moyens pacifiques" et "souligné la nécessité" dans la Corne de l'Afrique de "respecter le droit international, les principes de bon voisinage et la non-ingérence dans les affaires internes des États".