Le projet européen de retours des migrants se heurte à d’importants obstacles juridiques, éthiques et politiques, rendant son application très incertaine
Malgré la baisse des arrivées irrégulières, les gouvernements durcissent leurs positions sous la pression croissante de l’extrême droite
La Commission européenne propose de relocaliser au moins 30.000 demandeurs d’asile depuis l’Italie, l’Espagne, la Grèce et Chypre vers d’autres États membres pour alléger la pression migratoire sur ces pays
Les 27 pays de l’UE doivent désormais négocier : chaque État devra soit accueillir des migrants, soit verser 20.000 € par personne — un débat déjà tendu entre pays réticents