Le gouvernement Netanyahu sort d’une période marquée par la crise démocratique interne, la guerre à Gaza, l’isolement international croissant d’Israël et de profondes divisions sociales
Malgré le rejet d’une partie importante de la population, la fragmentation politique israélienne pourrait conduire à une nouvelle impasse parlementaire et à un retour aux urnes
Si les Palestiniens veulent aujourd’hui influencer la prise de décision, ils ne doivent pas perdre de temps à se plaindre ou à hésiter
Ils doivent former des blocs électoraux pour siéger au Parlement, élaborer des programmes réalistes et applicables, et construire des coalitions autour des aspirations du peuple palestinien
Les responsables populistes transforment de plus en plus leurs démêlés judiciaires en preuve d’une prétendue persécution politique, renforçant leur discours antisystème
De Marine Le Pen à Donald Trump, Matteo Salvini ou Geert Wilders, les poursuites judiciaires deviennent souvent un levier électoral plutôt qu’un frein à l’accès au pouvoir
Netanyahu est depuis longtemps un fervent adepte des sondages d’opinion
Il a été l’un des premiers hommes politiques israéliens à faire appel à des consultants électoraux étrangers pour l’aider à remporter des victoires électorales et, pendant de nombreuses années, il y est parvenu avec un succès considérable
L'abstention était l'un des enjeux majeurs de ce scrutin. Le vote avait été prolongé d'une heure jeudi dans tout le pays afin de "permettre aux électeurs d'exercer leur droit de vote", selon l'Anie
Cette faible participation illustre la difficulté des autorités et des partis en lice à mobiliser l'électorat