Ce texte, signé en janvier, prévoit la location pour 50 ans à l'Éthiopie de 20 km de côtes du Somaliland, qui a proclamé unilatéralement son indépendance de la Somalie en 1991.
La Somalie considère toutefois cet accord comme une violation de sa souveraineté.
Cette semaine, les pays africains l'ont rapidement félicité pour sa seconde élection, appelant à la coopération dans le respect mutuel.
En septembre, le général Michael Langley, chef du commandement militaire américain pour l'Afrique (Africom), a fait état de discussions avec d'autres partenaires africains afin de « réinitialiser et recalibrer » l'aide militaire américaine en Afrique.