Le Premier ministre, qui cherche à éviter une censure des socialistes, a évoqué trois scénarios qui pourraient se produire à l'issue de la « conférence sociale » des syndicats et du patronat visant à réviser la réforme contestée d'Élisabeth Borne.
S'il n'y a aucune sorte d'accord, c'est la réforme précédente qui continuera à s'imposer », a-t-il réaffirmé devant les députés, lors de la séance des questions au gouvernement.
Depuis plusieurs semaines, les annonces de départ de X le 20 janvier, date de l'investiture du président américain élu Donald Trump qui a nommé Elon Musk à la tête d'un ministère de « l'efficacité gouvernementale », se multiplient.
Dans leur collimateur : « l'absence de modération et le paramétrage des algorithmes » qui « y favorisent la prolifération des contenus haineux et la circulation de théories complotistes et climatosceptiques ».
Estimant que le Parlement a « des prérogatives qui doivent être pleinement respectées », il a affirmé que ce dernier « ne manquera pas de les exercer sur des sujets importants dans notre société, comme la fin de vie ».
Ce texte, qui avait été interrompu, devait légaliser le suicide assisté et, dans certains cas, l'euthanasie, mais il devait le faire dans des conditions strictes et sans employer ces termes, préférant parler d'"aide active à mourir".
Des pâtes, de la farine, du beurre, de la viande achetés en « tickets-resto » au supermarché : cette possibilité, accordée à titre dérogatoire depuis la crise sanitaire pour soutenir le pouvoir d'achat, est débattue mardi au Sénat.
Cette mesure de soutien aux salariés est globalement consensuelle, mais un désaccord subsiste au Parlement quant à la durée de la dérogation : faut-il la prolonger jusqu'à la fin 2025 ou jusqu'à la fin 2026 ?
Alors que les groupes politiques s'étaient mis d'accord sur ces présidences lors des précédentes législatures, les députés n'ont pas réussi à s'entendre sur un peu moins d'une vingtaine de pays, réclamés par plusieurs groupes à la fois, cette année.
Le RN, qui a d'emblée jeté son dévolu sur le Maroc, a été le premier à choisir, selon deux députés présents à la réunion.
Cette estimation fait suite à une vaste enquête parue en 2023, qui a révélé l'existence « d'au moins 23 000 sites pollués » sur le continent par ces substances chimiques prisées pour leurs propriétés antiadhésives, déperlantes ou antitaches.
« la décontamination pose un immense défi technologique et logistique ».
Nommé en décembre, François Bayrou, 73 ans, a pour premier défi de faire passer un budget pour 2025, sous la pression des oppositions et des marchés financiers
Il doit pour cela éviter de subir le même sort que son prédécesseur Michel Barnier, dont le gouvernement minoritaire avait été renversé au bout de trois mois par une alliance des députés de gauche et d'extrême droite
Emmanuel Macron a félicité lundi Nawaf Salam, nommé Premier ministre du Liban, notant qu'après l'"élection du président Joseph Aoun, un espoir de changement se lève" pour le pays
Sur X, le chef de l'Etat français a adressé à M. Salam - qu'il a appelé également dans la soirée - "tous (s)es vœux de succès pour former un gouvernement au service de tous les Libanais"
Le ministre français de la Justice Gérald Darmanin a annoncé dimanche vouloir « supprimer » l'accord intergouvernemental franco-algérien de 2013 qui permet à la nomenklatura algérienne de se rendre en France sans visa.
« Toucher les dirigeants (…) me paraît plus intelligent, plus efficace, et ça peut se faire très rapidement », a-t-il jugé, en plaidant pour « supprimer cette facilité ».