Le variant initialement détecté en Angleterre, «maintenant très largement majoritaire» en France, «ne touche pas préférentiellement les enfants, mais il touche autant les enfants que les adultes»
Le «choix» de laisser les écoles ouvertes «fait qu'il y a (...) des circonstances de transmission potentielles» telles que la cantine
Des prélèvements respiratoires plus profonds ou des tests sérologiques sont souvent nécessaires pour détecter le variant dit « breton »
"Nous avons 219 cas possibles ou probables à ce jour" qui feront "l'objet d'investigations ou de séquençage complémentaire", a précisé le directeur de l’agence régionale de santé Stéphane Mulliez
Dans dix-neuf départements - sur 101, dont Paris et sa région parisienne -, les déplacements au-delà de 10 km sont interdits sans dérogation
Ces mesures interviennent alors que la situation épidémique est "critique avec l'entrée en action de la troisième vague et la prédominance du variant britannique"
Ce terme (génocide), est un terme juridictionnel. Il mérite d'être posé et nous sommes prêts à envisager une réflexion sur ce thème", a déclaré vendredi le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian sur France Info
Peu avant la prise de fonctions de Joe Biden, les États-Unis de Donald Trump ont accusé la Chine de commettre un "génocide" contre les musulmans ouïghours
À bientôt 69 ans, cet Uruguayen d'origine dit ne plus dormir depuis que, fin janvier, la mairie de Paris, propriétaire des lieux, lui a annoncé mettre fin à la convention d'occupation temporaire qui les lie depuis 2015
Interpellée aussi par les élus écologistes, communistes et de droite, Carine Rolland s'est engagée à "identifier toute opportunité pertinente" de relogement d'ici mai
« Il y a l'existence de groupes constitués, l'existence de groupes politiques sur le continent européen, qui sont eux, aujourd'hui, activés par des organes de propagande officielle »
Le président apporte son soutien à son ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, qui a accusé la mairie de «financer une ingérence étrangère en France»
« On revient place de la République parce que c'est un lieu symbolique et aussi parce que depuis la dernière action, rien n'a vraiment changé, il y a toujours autant de gens dans la rue »
Sur la place, ils sont environ 350, principalement originaires d'Afghanistan et d'Afrique subsaharienne, à dresser les tentes dans une ambiance détendue