Collision à Tokyo-Haneda: les pilotes de l'avion de ligne n'ont pas vu l'autre appareil au sol

Collision à Tokyo-Haneda: les pilotes de l'avion de ligne n'ont pas vu l'autre appareil au sol
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Collision à Tokyo-Haneda: les pilotes de l'avion de ligne n'ont pas vu l'autre appareil au sol

Collision à Tokyo-Haneda: les pilotes de l'avion de ligne n'ont pas vu l'autre appareil au sol
  • Plus de 72 heures se sont désormais écoulées depuis la catastrophe, alors que les autorités d'Ishikawa ont publié jeudi après-midi les noms de 79 personnes toujours portées disparues
  • Au moins 330 personnes ont aussi été blessées par le séisme et les centaines de répliques qui ont suivi, dont certaines très fortes

TOKYO: Les pilotes d'un avion de la Japan Airlines transportant 379 personnes n'ont pas vu l'appareil avec lequel ils sont entrés en collision mardi en atterrissant à l'aéroport de Tokyo-Haneda, a affirmé jeudi à l'AFP un porte-parole de la compagnie aérienne.

"Nous ne pouvions pas avoir de contact visuel (avec l'avion des garde-côtes), nous ont relaté les pilotes. Ils disent que c'est au moment même où les roues touchaient le sol ou étaient sur le point de toucher le sol qu'ils ont senti un impact", a déclaré ce porte-parole de la JAL, interrogé au sujet de l'accident qui a fait cinq morts parmi les six personnes à bord du Bombardier Dash 8 heurté.

"L'un des trois pilotes nous a dit avoir vu un objet juste avant l'impact", a-t-il ajouté.

Mardi à 17H47 (8H47 GMT), alors que la nuit était tombée sur Tokyo, le JAL516 en provenance de Sapporo dans le nord de l'archipel est entré en collision à l'atterrissage avec un plus petit appareil, qui s'apprêtait à décoller vers la péninsule de Noto (centre) où s'est produit un terrible séisme lundi.

L'impact a provoqué une impressionnante explosion et l'Airbus A350-900 a immédiatement pris feu, s'immobilisant quelques centaines de mètres plus loin sur le côté de la piste.

L'ensemble des passagers et membres d'équipage de l'appareil ont été évacués avant que cet avion de ligne ne soit complètement détruit par les flammes.

Des enquêteurs japonais, français, britanniques et canadiens sont mobilisés afin d'expliquer cet accident.