Le président iranien dit vouloir des discussions avec l'Occident sur "l'agression" russe en Ukraine

Le président iranien dit vouloir des discussions avec l'Occident sur "l'agression" russe en Ukraine
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Le président iranien dit vouloir des discussions avec l'Occident sur "l'agression" russe en Ukraine

Le président iranien dit vouloir des discussions avec l'Occident sur "l'agression" russe en Ukraine
  • "Nous sommes prêts à nous asseoir avec les Européens et les Américains pour avoir un dialogue et des négociations. Nous n'avons jamais approuvé l'agression contre le territoire ukrainien", a-t-il déclaré lors d'une table-ronde.
  • Massoud Pezeshkian a assuré que l'Iran croit en la résolution du conflit en Ukraine "par le dialogue, pas par des morts".

Le nouveau président iranien Massoud Pezeshkian a assuré lundi vouloir discuter avec les Occidentaux au sujet de la guerre en Ukraine, niant fournir des armes à la Russie dont il a condamné "l'agression".

"Nous sommes prêts à nous asseoir avec les Européens et les Américains pour avoir un dialogue et des négociations. Nous n'avons jamais approuvé l'agression contre le territoire ukrainien", a-t-il déclaré lors d'une table-ronde avec des journalistes en marge de l'Assemblée générale de l'ONU.

Les gouvernements occidentaux accusent l'Iran de fournir des drones et des missiles à la Russie pour les besoins de sa guerre contre l'Ukraine, ce que Téhéran a toujours nié.

Les tensions se sont renforcées récemment après l'annonce de la France, du Royaume-Uni, de l'Allemagne et des Etats-Unis de nouvelles sanctions contre l'Iran en représailles à des livraisons de missiles.

Le président iranien a une nouvelle fois nié que son pays ait fourni des missiles.

L'Ukraine a menacé de rompre ses relations avec Téhéran en raison de ces missiles, qui selon des diplomates occidentaux pourraient permettre à la Russie de frapper plus loin en Ukraine.

Massoud Pezeshkian a assuré que l'Iran croit en la résolution du conflit en Ukraine "par le dialogue, pas par des morts".

"Les frontières de chaque pays doivent être respectées", a-t-il déclaré.