PARIS/ BRUXELLES/ MOSCOU : Des images satellite publiées lundi par la société américaine Maxar Technologies et l’analyse de photos prises par l’AFP sur place mettent à mal les affirmations russes selon lesquelles les cadavres de personnes en vêtements civils trouvés dans la ville ukrainienne de Boutcha y ont été placés après que les troupes russes ont évacué les lieux.
Les accusations de crimes de guerre et crimes contre l'humanité (bombardements indiscriminés des villes ukrainiennes, enlèvements de civils, viols, tortures, meurtres, etc), qu'elles proviennent des autorités ukrainiennes, des médias ou d'ONG, se sont multipliées depuis l'invasion de l'Ukraine le 24 février par les Russes, qui sont depuis confrontés à une féroce résistance des forces de Kiev et nient les exactions.
Sur les images de Maxar remontant jusqu'à la mi-mars, on peut distinguer plusieurs corps de civils étendus morts dans une rue de Boutcha ou sur le bas-côté.





