Les dessous financiers de Hicham Aboud : 500 000 euros et une maison au Maroc en échange de la trahison

Les dessous financiers de Hicham Aboud : 500 000 euros et une maison au Maroc en échange de la trahison
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Les dessous financiers de Hicham Aboud : 500 000 euros et une maison au Maroc en échange de la trahison

Les dessous financiers de Hicham Aboud : 500 000 euros et une maison au Maroc en échange de la trahison
  • Une série de vidéos diffusées par une certaine Kawtar, présentée comme une citoyenne marocaine et ancienne maîtresse d’Aboud, dévoile des informations troublantes sur sa situation financière et son patrimoine.
  • Ces fonds, tout comme le bien immobilier, proviendraient de son rôle supposé de lobbyiste et de ses actions en soutien à des groupes hostiles à l’Algérie.

RIYAD : L’agitateur Hicham Aboud fait de nouveau parler de lui, cette fois au cœur d’une affaire mêlant argent, propriété immobilière et accusations de déstabilisation. Une série de vidéos diffusées par une certaine Kawtar, présentée comme une citoyenne marocaine et ancienne maîtresse d’Aboud, dévoile des informations troublantes sur sa situation financière et son patrimoine.

Selon ces révélations, Hicham Aboud posséderait plus de 500 000 euros sur des comptes bancaires à l’étranger ainsi qu’une maison au Maroc. Ces fonds, tout comme le bien immobilier, proviendraient de son rôle supposé de lobbyiste et de ses actions en soutien à des groupes hostiles à l’Algérie, notamment le Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK), classé organisation terroriste par les autorités algériennes.

Un patrimoine au cœur de la controverse

Les accusations portées contre Hicham Aboud s’inscrivent dans un contexte déjà tendu, où ses prises de position et ses collaborations médiatiques ont souvent alimenté les tensions. Les vidéos de Kawtar ajoutent un volet financier à cette polémique en mettant en lumière des liens présumés avec des entités étrangères et des actions visant à fragiliser l’unité nationale algérienne.

Ces allégations confirment le rôle d’Aboud dans une stratégie de déstabilisation concertée, impliquant des financements extérieurs et des intérêts étrangers hostiles à la souveraineté algérienne.

Un soutien médiatique coordonné : Hicham Aboud et Amir DZ sur Atalayar.

Reconnu pour ses positions critiques envers l’Algérie, le média espagnol Atalayar est devenu une plateforme privilégiée pour des récits visant à fragiliser les institutions algériennes. Au cœur de cette dynamique, Hicham Aboud, contributeur régulier, joue un rôle central dans la diffusion de discours séparatistes et anti-algériens.

À travers ses contributions, Hicham Aboud cherche à légitimer le Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK), organisation classée comme terroriste par les autorités algériennes. Ses articles mettent en avant les revendications du MAK auprès d’un public international, cherchant à construire une image favorable du mouvement.

De plus, Atalayar, perçu comme un relais médiatique aligné sur des agendas étrangers, amplifie ces récits en publiant des analyses hostiles aux institutions algériennes, fragilisant ainsi l’unité nationale.

Hicham Aboud ne s’est pas limité à ses propres publications. Il joue également un rôle dans la coordination avec d’autres figures médiatiques, dont Amir DZ, un autre agitateur qui s’en prend régulièrement au gouvernement algérien et qui est mis en avant par Atalayar grâce à l’intermédiaire de Hicham Aboud.

Alors qu'il critique virulemment les autorités algériennes, Amir DZ adopte une posture surprenante lorsqu’il s’agit du régime marocain. Ce silence apparent sur Rabat, associé à des déclarations favorables à ses positions, soulève des questions sur ses véritables intentions.

Loin de critiquer le Maroc, Amir DZ a publiquement appuyé les intérêts de Rabat en se rangeant derrière le plan d’autonomie marocain pour le Sahara occidental, ce qui est en désaccord avec les résolutions de l’ONU.

Cette position, en rupture avec la neutralité qu’il affirme défendre, témoigne d'une adhésion aux arguments marocains sur cette question géopolitique sensible et d'une volonté d'influencer les Algériens sur ce sujet. Le bloggeur s'en est également pris au président sahraoui.

En parallèle, Amir DZ cible régulièrement le président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), allant jusqu’à discréditer la cause sahraouie sur les réseaux sociaux. Ces critiques, souvent en phase avec les discours marocains, renforcent l’impression d'une posture délibérément favorable à Rabat.

Ce silence complice sur Rabat, associé à des attaques ciblées contre la RASD et à des déclarations favorables au Maroc, fait d’Amir DZ une personnalité controversée. Sa position alimente les soupçons d'une éventuelle orchestration visant à affaiblir la position algérienne sur des dossiers régionaux clés.

Amir DZ incarne ainsi un double discours : d'une part, il critique violemment son propre pays, et d'autre part, il s’aligne sur les positions marocaines, ce qui soulève des interrogations légitimes sur les intérêts qu’il sert réellement.

Des financements troubles et un lobbying coordonné

Des documents financiers et des enquêtes révèlent également un soutien étranger, notamment via des entités marocaines. Selon des registres soumis au Foreign Agents Registration Act (FARA) aux États-Unis, le MAK reçoit des financements étrangers, notamment du Royaume du Maroc, pour ses activités de lobbying, renforçant les soupçons d’une coordination internationale visant à fragiliser l’Algérie.

Hicham Aboud, Amir Dz et le MAK incarnent donc une stratégie globale de déstabilisation, alliant campagnes médiatiques, soutien à des groupes séparatistes et financements étrangers. Les institutions algériennes restent résolues à répondre fermement à ces tentatives de division orchestrées. L’unité et la souveraineté de l’Algérie sont une priorité incontournable pour la stabilité régionale.