Israël a annoncé samedi avoir pris un axe clé dans le sud de la bande de Gaza et avoir étendu son offensive à la majeure partie du territoire palestinien
La branche armée du Hamas, les Brigades Ezzedine Al-Qassam, a publié un clip de plus de trois minutes dans lequel l'otage est assis dans un petit espace clos.
La réunion a souligné la coopération croissante entre l'Arabie saoudite et les États-Unis dans les domaines de l'énergie, du développement durable et de la recherche.
Les discussions ont également porté sur les possibilités de collaboration dans le domaine de la recherche énergétique, l'échange d'expertise et le renforcement des initiatives de recherche conjointes.
L'événement est organisé avec le soutien du prince héritier Mohammed ben Salmane.
La conférence réunira plus de 300 intervenants, dont des dirigeants mondiaux, des décideurs politiques et des experts issus de divers domaines tels que le monde universitaire, le secteur privé et la société civile.
« Sur les 265 positions militaires du Hezbollah identifiées au sud du fleuve Litani, le mouvement en a cédé environ 190 à l'armée », a indiqué la source, qui a requis l'anonymat.
Le président libanais, Joseph Aoun, dont l'élection a été permise par l'affaiblissement du Hezbollah, a affirmé lundi que la question devait être résolue « par le dialogue », car le « Hezbollah est une composante libanaise ».
« Nous espérons que cette rencontre permettra d'avancer concrètement vers un accord mettant fin à la guerre a déclaré ce responsable sous couvert d'anonymat.
« Mais les contacts et les discussions avec les médiateurs sont en cours », a-t-il affirmé.
- Le projet du président français : « Je défends le droit légitime des Palestiniens à un État et à la paix, comme celui des Israéliens à vivre en paix et en sécurité, l'un et l'autre reconnus par leurs voisins », a résumé Emmanuel Macron.
Il a dévoilé le projet d'une telle reconnaissance par Paris dans une « dynamique collective », impliquant la reconnaissance de l'État d'Israël par les pays avoisinants.
Le ministère des Affaires étrangères a qualifié cette mesure de violation flagrante des normes internationales.
Le ministère a également critiqué ce qu'il a appelé le silence de la communauté internationale face aux violations répétées contre le peuple palestinien.