ETRHB, Sovac, KouGC, Condor, Tahkout... l’État ne sait visiblement que faire de ces entreprises dont les patrons sont condamnés dans des affaires de corruption. Les administrateurs nommés avant d’être relevés, il y a quelque temps, ont échoué dans leur mission. Sans feuille de route claire, les gestionnaires qui les ont remplacés sont comme livrés à eux-mêmes.
Après une première expérience qui s’est avérée peu fructueuse avec les administrateurs désignés par l’autorité judiciaire, certaines entreprises, dont les patrons font l’objet de poursuites judiciaires, voient leur espoir de relance se lézarder peu après la désignation de nouveaux « managers ».
Ceux-ci, succédant à des administrateurs dont le bilan était pour le moins douteux, sont soit indécis face à la pile de casse-têtes auxquels ils font face, soit dans une situation de résistance face à la décision de leur nomination.
C’est l’une des pires craintes des travailleurs de ces entreprises qu’en raison des problèmes insolubles dans lesquels barbotent ces dernières, dont le blocage des comptes bancaires et les niveaux élevés de leurs dettes essentiellement, les nouveaux « managers » finissent par jeter l’éponge.
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