Le Cap Aokas, devenu le repère des délinquants depuis des dizaines d’années, est transformé en un espace de détente familiale par un investisseur privé, bénéficiant d’une concession et de l’aval de la wilaya.
Il est presque 10h. La fine brume maritime du matin se dissipe progressivement pour laisser voir, depuis le Cap Aokas, à 29 km à l’est de Béjaïa, une vue imprenable sur la côte est, du Port éponyme jusqu’au littoral de Melbou.
La route du Cap s’est offert un nouveau look. En ce vendredi 1er juillet, nous découvrons un autre visage de ce bout de chemin de quelques centaines de mètres, rescapé des éboulements rocheux répétitifs et repère de la délinquance. Le chemin traversant le Cap représentait la route creusée dans le mont Imma Tadrart, entre 1864 et 1865, pour servir, jadis, de liaison entre Béjaïa et Sétif. Longtemps abandonnée, la route du Cap Aokas est devenue le lieu de prédilection des délinquants.
NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.





