L’économie algérienne manque cruellement de sources de financements. La sphère réelle que constitue le modeste tissu national d’entreprises de production est en mal d’argent. Les caisses de l’État également. Faute, bien entendu, d’un baril de pétrole suffisamment cher pour nourrir commande publique, banques de la place et investissement privé.
Le fait n’est pourtant pas si conjoncturel que cela, même si la tragédie de la Covid n’a pas manqué de mettre le monde économique à genoux. Dans le cas de l’Algérie, le problème est malheureusement d’abord et avant tout structurel, en ceci que l’économie nationale est restée incurablement tributaire des courbes capricieuses des prix du pétrole. Sans jamais se projeter réellement dans “l’après” ou “le moins de pétrole”.
NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, revoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.





