L’immobilisme politique qui s’est emparé de l’Algérie, non pas seulement à cause de la pandémie mais du fait surtout des contradictions qui semblent en constituer la matrice dominante du pouvoir depuis l’éclatement de la crise et l’avènement du hirak, n’est pas de nature à aider à sortir de l’impasse.
Le pays semble cheminer très lentement sur la voie du règlement de la crise. Un doute ? Il faut bien croire que ce ne sont pas les raisons qui manquent quand on sait, par le biais des victimes elles-mêmes et de leurs avocats, que la pratique de la torture en Algérie n’est finalement pas une vue de l’esprit.
Cette question est d’autant plus cruciale qu’un régime qui se dit prêt à se lancer sur la trajectoire du renouveau n’a pas le droit de détourner son regard sur ce qui ce qui se passe réellement chez lui. Il ne peut raisonnablement faire comme s’il n’était pas en cause.
Qui doit donc, dans ce cas précis, assumer la responsabilité politique de tels actes aussi infamants que condamnables. Cette ignominie tant décriée par toutes les consciences et qui a suscité consternations et indignations parmi les Algériens doit être éradiquée à la faveur de l’instauration d’un Etat de droit.
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