Tout un Conseil interministériel, sous la férule du Premier ministre, Abdelaziz Djerad, planche pour le salut du 7e art algérien. Il s’agit de la relance de l’industrie cinématographique.
Une initiative impulsée et exhortée par le primus inter pares, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune. Affirmant que la culture, notamment le cinéma, n’est pas cet éternel parent pauvre. Et confirmant cette mesure «phare» de son programme présidentiel. C’est de bon augure. Mais en même temps, une appréhension légitime. Celle des professionnels du cinéma, auteurs, techniciens, comédiens, réalisateurs et producteurs.
Ils ne voudraient pas qu’on les épate, une ixième fois, avec des effets d’annonce et autre effet «bœuf». Concrètement, ils font confiance à cette décision politique prise par le président de la République. Par conséquent, ils espèrent en finir avec les palliatifs, les expédients, les demi-mesures, les pratiques jurassiques, les ostracismes… Ils attendent pour juger sur pièce. Tout en croyant à ce slogan, un argument-massue : «la nouvelle Algérie».
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