Les élections locales du 27 novembre prochain divisent cette fois-ci la classe politique de l’opposition. Si des partis comme le FFS et le PT ont tranché la question en optant favorablement pour la participation à ces consultations, d’autres formations ont par contre préféré s’en tenir à leur position de principe de rejet de toutes les opérations de vote depuis, notamment, le projet avorté du 5e mandat de Bouteflika.
C’est le cas des partis comme le RCD ou l’UCP de Zoubida Assoul, qui refusent de s’inscrire dans la trajectoire tracée par les autorités pour le renouvellement des institutions élues. Bien sûr, d’autres partis ou sensibilités politiques qui n’ont pas encore obtenu d’agrément sont automatiquement exclus de ce processus. Quant aux partis au pouvoir qu’ont toujours été les formations comme le FLN et le RND, ceux-là n’ont en fait jamais fait mystère de leur position.
Ils sont même l’ossature du régime politique en place depuis des décennies, même si ce dernier a connu différentes têtes d’affiche. Ces deux partis, pourtant voués aux gémonies au lendemain des spectaculaires manifestations populaires du 22 février 2019, signant ainsi l’acte de naissance du hirak qui a quand même «labouré» en long et en large l’Algérie pour y jeter la semence des revendications pour un réel changement démocratique, arrivent encore à se raccrocher tels des wagons à la locomotive du pouvoir.
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