Dans le plan d’action du gouvernement de 87 pages, exposé, débattu et adopté sans surprise à l’unanimité la semaine dernière par l’APN, le mot environnement apparaît 33 fois, le mot biodiversité 3 fois, écosystème 3 fois, espèces protégées 2 fois, faune et flore une fois chacun.
Dans le rapport du gouvernement, «environnement» est surtout employé dans le sens très large qu’il a pris avec ses extensions politique et géopolitique, sécuritaire, économique, sociale, sanitaire, culturelle, technique, financière, etc. On ne comptera pas plus de 8 les fois où il est employé dans le sens qu’on lui donne plus couramment, c’est-à-dire celui de la protection de l’environnement, de l’eau, du sol, de l’atmosphère, des milieux naturels et les ressources naturelles qu’ils renferment, de la biodiversité constituée par l’ensemble de la faune et de la flore.
Et comme aujourd’hui on fait suivre protection de l’environnement par développement durable, on intègre à ce «monde sauvage» la faune domestiquée et la flore cultivée, héritage du savoir-faire séculaire de l’homme avec la nature.
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