La marine saoudienne lance un nouveau navire de combat en Espagne

Le HMS Al-Diriyah Avanti 2200 Corvette est le deuxième navire, après le HMS Jubail, à avoir été lancé en quatre mois. (Twitter: @modgovksa)
Le HMS Al-Diriyah Avanti 2200 Corvette est le deuxième navire, après le HMS Jubail, à avoir été lancé en quatre mois. (Twitter: @modgovksa)
Le HMS Al-Diriyah Avanti 2200 Corvette est le deuxième navire, après le HMS Jubail, à avoir été lancé en quatre mois. (Twitter: @modgovksa)
Le HMS Al-Diriyah Avanti 2200 Corvette est le deuxième navire, après le HMS Jubail, à avoir été lancé en quatre mois. (Twitter: @modgovksa)
Le HMS Al-Diriyah Avanti 2200 Corvette est le deuxième navire, après le HMS Jubail, à avoir été lancé en quatre mois. (Twitter: @modgovksa)
Le HMS Al-Diriyah Avanti 2200 Corvette est le deuxième navire, après le HMS Jubail, à avoir été lancé en quatre mois. (Twitter: @modgovksa)
Le HMS Al-Diriyah Avanti 2200 Corvette est le deuxième navire, après le HMS Jubail, à avoir été lancé en quatre mois. (Twitter: @modgovksa)
Le HMS Al-Diriyah Avanti 2200 Corvette est le deuxième navire, après le HMS Jubail, à avoir été lancé en quatre mois. (Twitter: @modgovksa)
Short Url
Publié le Mercredi 27 juillet 2022

La marine saoudienne lance un nouveau navire de combat en Espagne

  • Le projet permettra de renforcer la sécurité maritime du pays et de protéger ses intérêts stratégiques vitaux
  • Le Royaume disposera d’une flotte de cinq navires issus du consortium industriel Sarawat

RIYAD: La marine royale saoudienne a présenté le tout dernier navire de sa flotte lors d’une cérémonie à San Fernando, en Espagne, en présence de plusieurs hauts responsables des deux pays, a annoncé mardi le ministère de la Défense du Royaume.

 

Le HMS Al-Diriyah Avanti 2200 Corvette est le deuxième navire, après le HMS Jubail, à avoir été lancé en quatre mois. Le consortium industriel Sarawat saoudien fabriquera trois autres navires qui viendront s’ajouter à la flotte.

 

Au cours de la cérémonie de mise en service, le commandant de la marine royale saoudienne, le lieutenant-général Fahd al-Ghoufaili, a hissé le drapeau saoudien sur le HMS Al-Diriyah, marquant ainsi son entrée officielle au service de la marine.

 

Il a déclaré que le projet Sarawat permettrait à la marine d’être prête au combat, de renforcer la sécurité maritime du pays et de protéger ses intérêts stratégiques vitaux dans la région. Selon lui, ce projet est un élément important du plan du Royaume visant à doter l’industrie militaire locale des dernières technologies. Il a par ailleurs félicité le gouvernement pour son soutien à ces initiatives.

Walid Aboukhaled, PDG de Saudi Arabian Military Industries (Sami), a affirmé que le lancement du HMS Al-Diriyah était une nouvelle impulsion pour le système de défense nationale du pays.

Il a précisé que les cinq navires de la marine saoudienne du projet Sarawat seront équipés du tout premier système saoudien de gestion du combat naval appelé «Hazem». Cela témoigne des progrès réalisés dans le développement de tels systèmes avancés au niveau local et de l’encouragement des talents locaux à réaliser cet exploit.

M. Aboukhaled a ajouté que l’accord entre le Royaume et la société espagnole Navantia garantirait le transfert de technologies indispensables pour stimuler le secteur de la défense du pays. Le projet Sarawat est une coentreprise entre Sami et Navantia pour la construction de cinq corvettes Avanti 2200 pour la marine saoudienne. Il s’inscrit dans le cadre de la vision du Royaume visant à localiser 50% de l’industrie militaire d’ici à 2030.

Les navires sont équipés des systèmes de combat les plus récents pour faire face aux menaces aériennes, de surface et sous-marines. Le projet prévoit la formation de l’équipage, ainsi qu’un soutien technique et logistique à long terme.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Trump et Netanyahu sur le Liban, un « petit différend »

Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille. (AFP)
Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille. (AFP)
Short Url
  • "Pour être tout à fait juste envers Bibi (surnom du Premier ministre israélien) Netanyahu, qui se trouve être un homme bien, il s'emporte un peu parfois", a-t-il déclaré
  • "Nous avons un partenariat formidable", a-t-il ajouté, qualifiant leur désaccord sur le Liban de "petit différend"

EVIAN: Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille.

"Pour être tout à fait juste envers Bibi (surnom du Premier ministre israélien) Netanyahu, qui se trouve être un homme bien, il s'emporte un peu parfois", a-t-il déclaré.

"Nous avons un partenariat formidable", a-t-il ajouté, qualifiant leur désaccord sur le Liban de "petit différend".

Le président américain a indiqué que le protocole d'accord avec l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient serait signé "bientôt", "peut-être" jeudi ou vendredi.

La signature a été annoncée pour vendredi à Genève.

Interrogé sur son intention de rester en Europe pour la signature, il a répondu qu'il "pourrait" rester, tout en ajoutant: "Ce n'est pas le genre de document que je devrais signer".

Sur "la partie libanaise, c'est une chose sur laquelle il va falloir qu'on travaille un peu", a reconnu Donald Trump, alors que les Iraniens exigent qu'Israël cesse ses frappes contre le groupe armé pro-iranien Hezbollah au Liban.

"C'est en fait une toute petite pièce du puzzle, mais elle fait quand même beaucoup de bruit", a également commenté Donald Trump, estimant que "le vrai sujet, c'est l'accord avec l'Iran".

Car "c'est là qu'est l'argent, là que se trouvait le pouvoir", a-t-il ajouté.

Il a en outre répété que les Etats-Unis "prendront" l'uranium hautement enrichi de l'Iran même s'il est "sans valeur".

Le président américain a par ailleurs promis une discussion "parallèle" avec les pays du Golfe portant sur les missiles balistiques.

Ces pays ont été la cible des frappes de Téhéran durant la guerre américano-israélienne contre la République islamique iranienne.

Donald Trump était depuis lundi à Evian, station thermale des Alpes, pour le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de sept des plus grandes puissances industrialisées (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni).

Il prolonge son séjour en France avec un dîner au château de Versailles avec Emmanuel Macron.


Liban: plusieurs frappes israéliennes dans le sud malgré l'accord Washington-Téhéran

Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle). (AFP)
Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle). (AFP)
Short Url
  • Lundi soir, l'armée iranienne a menacé d'une "réponse sévère" si les attaques israéliennes se poursuivaient
  • Les frappes israéliennes ont diminué depuis l'annonce de l'accord mais elles ont tout de même continué, tuant cinq personnes depuis, selon l'Ani

BEYROUTH: Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle).

Ces frappes ont notamment touché la région de Nabatiyé et de Kfartebnit, selon la même source.

L'Iran a répété plusieurs fois depuis l'annonce d'un accord avec les Etats-Unis lundi qu'il devait inclure une cessation des hostilités au Liban, où Israël dit viser le Hezbollah allié de Téhéran.

Lundi soir, l'armée iranienne a menacé d'une "réponse sévère" si les attaques israéliennes se poursuivaient.

Les frappes israéliennes ont diminué depuis l'annonce de l'accord mais elles ont tout de même continué, tuant cinq personnes depuis, selon l'Ani.

Et si certains habitants du sud ont commencé à rentrer chez eux, l'armée libanaise a conseillé d'attendre à cause des "risques de violations" de l'accord de la part d'Israël.

Mardi, l'armée israélienne avait mené plusieurs frappes, tuant quatre personnes, et affirmé que ses soldats dans le sud du Liban avaient été ciblés par des roquettes.

Le Hezbollah ne s'est pas exprimé publiquement depuis. Son chef, Naïm Qassem, qui a exprimé sa "profondre gratitude" à l'Iran pour avoir poussé pour inclure le Liban dans l'accord, doit s'exprimer à la télévision mercredi.

Le protocole visant à mettre fin à la guerre qui a fait des milliers de morts au Moyen-Orient, principalement en Iran et au Liban, doit être formellement signé en Suisse vendredi.


Mettre fin à la guerre au Liban est la «question la plus importante» de l'accord avec Washington, selon l'Iran

Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington. (AFP)
Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington. (AFP)
Short Url
  • Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien
  • "Il s'agit sans doute de la question la plus importante du protocole: l'annonce de l'arrêt immédiat et permanent de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban"

TEHERAN: Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington.

"Il s'agit sans doute de la question la plus importante du protocole: l'annonce de l'arrêt immédiat et permanent de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban", a déclaré le ministre lors d'une réunion avec des diplomates étrangers diffusée à la télévision d'Etat.