Bien que l’accord prévoie un retrait israélien des zones remises à l’armée libanaise, ce ne serait pas la première fois qu’Israël reviendrait sur un accord
Au contraire, elles témoignent d’une tentative israélienne d’imposer un fait accompli et de transformer le sud en zone tampon
Ankara a joué un rôle important dont très peu de gens parlent. Elle a empêché un affrontement entre le Hezbollah et le président syrien Ahmad Al-Sharaa
Elle a ouvert un canal de communication avec le groupe armé et veillé à favoriser des relations pacifiques entre le Liban et la Syrie
Al-Sharaa a clairement déclaré qu’il n’avait aucune intention d’ordonner une quelconque action agressive au Liban
Pourtant, Trump continue de le suggérer. Les forces d’Al-Sharaa travaillent d’arrache-pied pour garantir la protection des frontières syriennes et empêcher tout afflux d’armes à destination du Hezbollah via le pays
La diplomatie pakistanaise a assuré jeudi que des négociations étaient "en cours" afin de "parvenir à une désescalade", en particulier concernant le détroit d'Ormuz, passage stratégique verrouillé par Téhéran,au coeur des tensions
Elle a indiqué faire "tout (son) possible pour ramener toutes les parties au protocole d'accord d'Islamabad" signé à la mi-juin et censé ouvrir la voie à des pourparlers de paix