Malgré la conclusion d'un cessez-le-feu en avril, la signature d'un protocole d'accord en juin et des échanges en marge de l'Assemblée générale de l'ONU en septembre, les Etats-Unis et l'Iran continuent de s'opposer sur le stratégique détroit d'Ormuz.
"Si nos ennemis choisissent à nouveau la voie de la confrontation militaire, notre riposte sera plus forte qu'auparavant, et nous nous défendrons avec plus de force encore", a déclaré M. Araghchi, devant des ambassadeurs étrangers à Téhéran.
Au lendemain de l'atterrissage en urgence en Arabie saoudite de l'avion qui se rendait à Tel-Aviv, avec à son bord 174 personnes, dont 166 Israéliens selon les médias, le profil et les motivations du suspect restent flous.
D'après le récit de voyageurs et des autorités israéliennes, il a poignardé le commandant de bord pour faire s'écraser l'avion, provoquant une soudaine perte d'altitude, avant que des passagers ne se ruent dans le cockpit pour le maîtriser.
Invitée par le président de la Chambre, Raoul Delamare, à s’exprimer sur le thème « La Palestine : quel avenir politique ? », Abou-Hassira est intervenue avec une lucidité teintée de volontarisme.
Elle n’a pas dressé l’inventaire, désormais bien connu, des destructions et des difficultés auxquelles sont confrontés les Palestiniens. Elle a choisi de parler d’autre chose.
Les discussions indirectes entre l'Iran et les États-Unis ont repris après plusieurs mois de conflit, mais leur issue est incertaine.
Les États-Unis intensifient leur offensive économique contre l'Iran, qui avertit que si sa sécurité n'est pas garantie, aucune infrastructure ne sera à l'abri.