« Vladimir Poutine et Emmanuel Macron ont appelé les parties au conflit à cesser complètement le feu et, dès que possible, à faire redescendre les tensions et à montrer le maximum de retenue »
Le Premier ministre arménien Nikol Pachinian avait quant à lui fermé la porte à des négociations dans la matinée, jugeant « inapproprié » un éventuel sommet de la paix « alors que des combats intenses sont en cours »
Ils « condamnent fermement le recours à la force et regrettent la perte de vies humaines parmi la population civile »
Le « plein soutien » du Conseil au rôle central des coprésidents (Etats-Unis, Russie, France) du Groupe de Minsk de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE)
« L'allégation selon laquelle la Turquie a abattu un chasseur arménien est absolument fausse »
« Un avion SU-25 arménien a été abattu par un F-16 turc (...) qui venait du territoire azerbaïdjanais », avait annoncé la porte-parole du ministère arménien de la Défense, Chuchan Stepanian, dans un message sur Facebook
L'Azerbaïdjan « a procédé à des tirs d'artillerie massifs visant les positions arméniennes et se prépare à une nouvelle attaque » annonce le ministère de la Défense arménien
L’équivalent azéri a affirmé avoir riposté à une « tentative arménienne de contre-attaquer pour regagner les positions perdues » au Nagorny Karabakh
Dès dimanche, l'Estonie, membre non permanent du Conseil, avait souligné la nécessité de réunir le Conseil sur la crise. Le Royaume-Uni s'est joint à la demande européenne
Le bilan, incomplet, s'établissait lundi soir à au moins 95 morts, dont onze civils: neuf en Azerbaïdjan et deux côté arménien
Une guerre ouverte entre Erevan et Bakou risquerait de déstabiliser le Caucase du Sud, en particulier si la Turquie et la Russie, puissances régionales, intervenaient
Le bilan réel pourrait être bien plus lourd, les deux camps affirmant chacun avoir tué des centaines de militaires de la partie adverse