Attaque au hachoir à Paris: l'Élysée a contacté les familles des victimes

A Pantin, en banlieue Parisienne, l’immeuble où s’est réfugié l’un des suspects de l’attaque au hachoir survenue devant les anciens bureaux du magazine satirique Charlie hebdo le 25 septembre 2020 (Wafaa Essalhi/AFP)
A Pantin, en banlieue Parisienne, l’immeuble où s’est réfugié l’un des suspects de l’attaque au hachoir survenue devant les anciens bureaux du magazine satirique Charlie hebdo le 25 septembre 2020 (Wafaa Essalhi/AFP)
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Attaque au hachoir à Paris: l'Élysée a contacté les familles des victimes

Attaque au hachoir à Paris: l'Élysée a contacté les familles des victimes
  • L’Élysée a pris contact avec les familles des victimes de l’attaque au hachoir survenue le 25 septembre à Paris pour leur exprimer soutien et solidarité
  • "Manifestement c'est un acte de terrorisme islamiste", a estimé vendredi le ministre de l'Intérieur Gérald DarmaninPARIS : L'Élysée a indiqué samedi avoir "pris contact avec les familles des victimes" de l'attaque au hachoir vendredi à Paris devant les an

PARIS : L'Élysée a indiqué samedi avoir "pris contact avec les familles des victimes" de l'attaque au hachoir vendredi à Paris devant les anciens locaux de Charlie Hebdo, pour "exprimer soutien et solidarité".

Un homme qui se présente comme né au Pakistan et âgé de 18 ans, selon les premiers éléments de l'enquête, s'en est pris vendredi vers 11H45 à deux personnes, un homme et une femme, devant l'agence de presse Premières Lignes.

"Manifestement c'est un acte de terrorisme islamiste", a estimé vendredi le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin sur France 2, déplorant "une nouvelle attaque sanglante contre notre pays".

Sept personnes étaient samedi à garde à vue, dont l'auteur présumé.

Vendredi, le Premier ministre Jean Castex, qui s'est rendu sur les lieux avec le ministre de l'Intérieur, a affirmé sa "volonté résolue, par tous les moyens, de lutter contre le terrorisme", précisant à propos des deux victimes que "leurs vies ne sont pas en danger, Dieu merci".

Interrogé par l'AFP, l'Élysée avait fait savoir vendredi soir que le président Emmanuel Macron ne s'exprimerait pas sur le sujet.

Cette attaque est intervenue en plein procès de l'attentat meurtrier qui a visé l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo en janvier 2015.