La France annonce un retour «à la normale» pour les visas délivrés aux Algériens

Des membres d'une association marocaine de défense des droits de l'homme manifestent devant les bureaux de l'Union européenne contre la restriction des visas de voyage, le 4 octobre 2022 à Rabat. (Photo : Fadel Senna / AFP)
Des membres d'une association marocaine de défense des droits de l'homme manifestent devant les bureaux de l'Union européenne contre la restriction des visas de voyage, le 4 octobre 2022 à Rabat. (Photo : Fadel Senna / AFP)
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La France annonce un retour «à la normale» pour les visas délivrés aux Algériens

La France annonce un retour «à la normale» pour les visas délivrés aux Algériens
  • En septembre 2021, Paris avait décidé de réduire de 50% le nombre de visas accordés à l'Algérie et au Maroc, et de 30% pour la Tunisie
  • Cette normalisation de l'octroi de visas aux ressortissants algériens survient après celle avec la Tunisie fin août et celle avec le Maroc annoncée vendredi

PARIS : Le ministre français de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé dimanche un retour «à une relation consulaire normale» avec l'Algérie depuis «lundi» dernier, concernant l'octroi de visas par la France aux ressortissants de ce pays.

M. Darmanin, qui était en déplacement en Algérie, a tweeté sa déclaration, à l'issue de son entretien avec son homologue algérien.

Depuis la crise du Covid-19, la France avait drastiquement réduit le nombre de visas octroyés à l'Algérie, la Tunisie et le Maroc, les conditionnant à des efforts de ces pays pour accepter leurs ressortissants expulsés de France.

Cette normalisation de l'octroi de visas aux ressortissants algériens survient après celle avec la Tunisie fin août et celle avec le Maroc annoncée vendredi par la cheffe de la diplomatie française Catherine Colonna.

En septembre 2021, Paris avait décidé de réduire de 50% le nombre de visas accordés à l'Algérie et au Maroc, et de 30% pour la Tunisie.

«Ce n'est pas acceptable qu'on ne reprenne pas des étrangers en situation irrégulière qui étaient identifiés comme dangereux et troublant l'ordre public», avait expliqué en novembre le président français Emmanuel Macron.