Le RN se prépare à une nouvelle dissolution, "seule issue possible" pour la députée Diaz

Le RN se prépare à une nouvelle dissolution, "seule issue possible" pour la députée Diaz
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Le RN se prépare à une nouvelle dissolution, "seule issue possible" pour la députée Diaz

Le RN se prépare à une nouvelle dissolution, "seule issue possible" pour la députée Diaz
  • Une "nouvelle dissolution" de l'Assemblée est "la seule issue politique possible" pour sortir la France de "l'état de paralysie" auquel conduit le résultat des élections législatives, a affirmé mardi la députée RN Edwige Diaz
  • Mais aucun camp ne disposant de la majorité absolue, "quel que soit le Premier ministre nommé, il sera bloqué" et "dans tous les cas la France sera en état de paralysie", a prédit l'élue de Gironde

PARIS: Une "nouvelle dissolution" de l'Assemblée est "la seule issue politique possible" pour sortir la France de "l'état de paralysie" auquel conduit le résultat des élections législatives, a affirmé mardi la députée RN Edwige Diaz.

"Nous sommes d'ores et déjà en train de préparer ces nouvelles élections", a indiqué sur franceinfo la vice-présidente du parti d'extrême droite, troisième bloc à l'Assemblée derrière la gauche et les macronistes.

Mais aucun camp ne disposant de la majorité absolue, "quel que soit le Premier ministre nommé, il sera bloqué" et "dans tous les cas la France sera en état de paralysie", a prédit l'élue de Gironde, estimant qu'une "grande coalition qui pourrait aller du PS aux Républicains" ne "tiendra(it) pas parce qu'ils ont des objectifs différents".

"Je le dis à Emmanuel Macron: il faut qu'il procède à une nouvelle dissolution", a-t-elle martelé, mais la Constitution impose d'attendre jusqu'à l'été 2025. Pendant cette "année de paralysie", elle a suggéré de "redonner la parole au peuple" en organisant des référendum, notamment sur l'immigration.

Un thème qui sera selon elle abordé par Marine Le Pen et Jordan Bardella, conviés comme les autres chefs de partis politiques et de groupes parlementaires à l'Elysée vendredi, en vue de la nomination d'un nouveau Premier ministre.

Les deux leaders du RN vont sans doute rappeler au chef de l'Etat que leur parti "dispose d'un groupe puissant" à l'Assemblée, que l'on "ne pourra pas ignorer", car ses députés sont "assez nombreux pour déposer des motions de censure", voire "pour faire adopter" celles qui émaneraient d'autres groupes.