PARIS: Il y a trente ans, l’ancien Premier ministre français, Pierre Bérégovoy, se donnait la mort à Nevers, après l’échec aux élections législatives des socialistes, dont il est alors le chef de file.
Son épouse Gilberte parle d’«assassinat», mais aucune preuve ne va en ce sens. L’homme politique s’est donné la mort, selon les résultats de l’enquête, avec «l’arme de service subtilisée à son garde du corps» de l’époque. M. Bérégovoy se tire une balle dans la tête sur les berges du canal latéral à la Loire, le 1er mai 1993, en fin d’après-midi.






