Emmanuel Macron a perdu un point d'intentions de vote mais reste largement en tête du premier tour de la présidentielle devant un trio composé de Valérie Pécresse, Marine Le Pen et Eric Zemmour
A gauche, le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon continue à faire la course en tête. Il creuse même légèrement l'écart sur l'écologiste Yannick Jadot et sur l'ancienne ministre Christiane Taubira
Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a mis en garde contre la « tentative d'instrumentalisation » politique de la "lassitude des Français" vis-à-vis de la pandémie des « convois de la liberté ».
« Ce n'est pas le convoi de la liberté ce convoi-là, c'est le convoi de la honte et de l'égoïsme, ce ne sont pas des patriotes, ce sont des irresponsables », dénonce le secrétaire d’État aux Affaires européennes.
Le géant mondial du transport maritime annonce qu'il sera à nouveau candidat à la reprise des 89% des parts de Bernard Tapie dans le groupe de presse régional La Provence
Lors d'un premier appel d'offres, deux candidats s'étaient manifestés: la CMA-CGM et NJJ, la holding du fondateur de Free Telecom Xavier Niel, déjà actionnaire de La Provence à hauteur de 11%
Au procès de l'attentat contre le père Hamel qui s'ouvre lundi, Rachid Kassim sera jugé avec trois coaccusés, notamment pour complicité d'assassinat et de tentative d'assassinat, association de malfaiteurs terroriste criminelle.
Kassim a quitté la France pour la zone irako-syrienne en mai 2015 avec sa compagne et leur fille née quatre ans plus tôt. Omniprésent sur les réseaux sociaux, il multiplie les appels à commettre des attentats en France et désigne des cibles.
Une foule des grands jours est venue assister à l'interrogatoire de l'accusé « numéro un » des attentats du 13-Novembre, Salah Abdeslam, mutique pendant les cinq ans d'enquête, puis éruptif et provocateur au début du procès.
Pendant plus de sept heures, celui qui s'estime « diabolisé » ne renie pas son adhésion à l'organisation Etat islamique, et assure qu'il n'est « pas un danger pour la société ».
Une quarantaine de manifestants ont tenté de se regrouper au bas de l'immeuble mais ont été dispersés par un cordon policier qui a tiré des gaz lacrymogènes
Les militants s'étaient installés depuis le 3 février dans cet ancien immeuble de logement social, de dix étages, dont la destruction est prévue dans une opération de rénovation urbaine
Les groupuscules d’ultra-droite se manifestent essentiellement en période de crise et de tensions, et quoi de plus propice que la crise actuelle, à la fois sociale, sanitaire, sécuritaire et migratoire
«Les profils sont divers: nous ne sommes plus face à la caricature qu’on avait du jeune homme issu de la classe populaire en rupture familiale et scolaire qui rallie l’ultra-droite pour se distinguer», affirme Camus