Favorite de cette primaire qu'elle était la seule à soutenir, l'ex-ministre de la Justice va désormais tenter de rassembler les autres candidats de gauche
Une tâche difficile voire impossible puisque ses principaux concurrents ont tous assuré qu'ils poursuivraient leur campagne quel que soit le verdict
«Bien sûr, je soutiens ma fille qui est la candidate du Rassemblement national. C'est assez naturel», a déclaré Jean-Marie Le Pen
Concernant les derniers ralliements à Eric Zemmour, le fondateur du Front national (devenu RN) a minimisé ces mouvements: «La trahison est une habitude dans la politique»
« Elle promet de ne pas cramer la caisse. Mais si je fais la somme des propositions qu'elle fait, elle la crame considérablement », ironise le Premier ministre
La réponse du camp Pécresse ne s'est pas fait attendre avec son conseiller sur la santé Philippe Juvin sur franceinfo: « C'est l'hôpital qui se moque de la charité »
A l'origine, la Primaire populaire avait un objectif simple: désigner un champion capable de réunir toute la gauche pour porter le fer à la présidentielle
Pour cela, cette initiative citoyenne a fini par sélectionner sept candidats, issus des différentes sensibilités de gauche: écologiste, socialiste et insoumise
Samedi, une tribune signée par deux candidats à la présidentielle d'avril en France appelait le gouvernement français à n'envoyer aucun représentant aux Jeux olympiques de Pékin
Le 20 janvier, l'Assemblée nationale française a adopté une résolution dénonçant le «génocide» des Ouïghours par la Chine
Vendredi, la France avait estimé que la négociation pouvait «aboutir», alors que les pourparlers entre les Occidentaux et Téhéran à Vienne ont été mis en pause
Les pourparlers ont repris fin novembre dans la capitale autrichienne après cinq mois d'interruption entre l'Iran et les pays encore parties à l'accord conclu en 2015
Appelant une partie de la droite à faire «attention» de ne pas «regarder un peu trop vers» l'extrême droite, Jean Castex dénonce avec force Eric Zemmour
Le leader des Insoumis avait dénoncé jeudi soir sur C8 une «police violente» qui «fait ce qu'elle veut quand elle veut» et que beaucoup de Français «détestent»
A la base, la Primaire populaire avait un objectif simple: désigner un champion capable de réunir toute la gauche pour porter le fer à la présidentielle et pousser la porte du deuxième tour
Trois des sept candidats et pas des moindres - Anne Hidalgo, Yannick Jadot, Jean-Luc Mélenchon - ont demandé, en vain, à ne pas être mêlé à cette affaire et refusent quoi qu'il en soit de se plier au résultat du vote