«J'ai envie parce que je pense que la France est dans un état absolument lamentable, que la France que j'aime, que j'ai aimée, est en train de disparaitre, et je n'ai pas du tout envie de cela»
«Voter Marine Le Pen, c'est voter Emmanuel Macron»
«Ce n'est pas possible que l'énergie, le gaz, l'électricité, les carburants ou des denrées alimentaires indispensables soient inabordables»
Autres mesures urgentes, «augmenter le Smic pour le porter à 1. 400 euros net mensuels» et «reporter de deux ans le remboursement des prêts garantis par l'État»
Castaner égratigne le polémiste Eric Zemmour, dont les intentions pour la présidentielle font l'objet de spéculations
«Personne ne parle des nouveaux risques, à commencer par la cybercriminalité, les ingérences étrangères, le cyberharcèlement ou la criminalité environnementale»
Valérie Pécresse a recueilli quelques applaudissements en disant vouloir augmenter la production industrielle tout en «payant mieux ceux qui produisent»
Fabien Roussel a dénoncé les traités européens, «défendus par tous les gouvernement successifs», qui sont «nocifs pour les travailleurs» et «nous poussent à être en concurrence» avec les autres pays européens
«J'ai délaissé toute profession pour devenir un combattant de l'État islamique», assène l'accusé
Un peu plus tard dans la journée, Salah Abdeslam se lève et s'octroie la parole pour dénoncer ses conditions de détention. «On est traités comme des chiens»
A sept mois de l'élection, et alors que la France est déjà quasiment entrée en campagne électorale, le cas Zemmour agite de plus en plus le landerneau politique et médiatique
Un sondage début septembre le créditait d'environ 8% des intentions de vote au premier tour de la présidentielle, un score largement insuffisant pour passer au 2e tour, mais qui pourrait handicaper la candidate de l'extrême-droite Marine Le Pen
Le Premier ministre Jean Castex avait déclaré dès mercredi, à l'issue d'un séminaire gouvernemental présidé par Emmanuel Macron, que les conditions pour relancer la réforme des retraites n'étaient «à ce jour toujours pas réunies»
« On a d'autres priorités, quand même», avec l'épidémie du Covid et la relance économique à mener, a estimé le chef de l'État, ajoutant: «on va faire ça quand on tombera les masques, si je puis dire»