Zelensky dit que les combats sur la ligne de front sont «durs» mais que l'Ukraine «domine»

Un homme est assis à côté de blocs de béton, collectés aux postes de contrôle militaires, dans le centre de Kiev, le 2 août 2023, au milieu de l'invasion russe de l'Ukraine. (Photo par Roman PILIPEY / AFP)
Un homme est assis à côté de blocs de béton, collectés aux postes de contrôle militaires, dans le centre de Kiev, le 2 août 2023, au milieu de l'invasion russe de l'Ukraine. (Photo par Roman PILIPEY / AFP)
Short Url

Zelensky dit que les combats sur la ligne de front sont «durs» mais que l'Ukraine «domine»

Zelensky dit que les combats sur la ligne de front sont «durs» mais que l'Ukraine «domine»
  • L'Ukraine a lancé une contre-offensive en juin pour repousser les forces russes des territoires de l'est et du sud, mais a fait depuis des progrès modestes
  • Kiev a averti que cette contre-offensive pourrait être longue et difficile et a exhorté ses alliés à envoyer plus d'armes

KIEV, Ukraine : Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a admis jeudi soir que sa contre-offensive était difficile mais assuré que ses troupes dominaient les forces russes.

«Les occupants tentent de toutes leurs forces d'arrêter nos gars. Les combats sont très violents», a-t-il reconnu dans son message quotidien, assurant néanmoins que «quoi que fasse l'ennemi, c'est l'armée ukrainienne qui domine».

L'Ukraine a lancé une contre-offensive en juin pour repousser les forces russes des territoires de l'est et du sud, mais a fait depuis des progrès modestes.

Le président Zelensky a évoqué jeudi des combat dans les zones clef de Lyman, Bakhmout et Avdiivka, dans l'est du pays, mais aussi sur le front sud.

En 2022, l'Ukraine a repris des pans de territoire autour de Kherson et de Kharkiv lors de contre-offensives rapides. Mais les forces ukrainiennes sont désormais confrontées à des positions défensives russes bien ancrées, au fil des derniers mois.

Kiev a averti que cette contre-offensive pourrait être longue et difficile et a exhorté ses alliés à envoyer plus d'armes.

Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken a quant à lui accusé jeudi la Russie, devant le Conseil de sécurité de l'ONU, de «chantage» sur l'accord céréalier de la mer Noire, dont elle s'est retirée en juillet, et d'«agression» sur le système alimentaire mondial.

La Russie a en effet refusé mi-juillet de prolonger l'accord qui autorisait les exportations de céréales ukrainiennes par la mer Noire, entraînant une hausse des prix des céréales qui touche particulièrement les pays les plus pauvres.