Les autorités locales et les services d'urgence se sont rapidement rendus sur les lieux pour circonscrire l'incendie et assurer la sécurité des résidents et des commerces voisins.
Cet appel survient dans un pays profondément divisé selon des lignes de fracture communautaires, ravivées par la décision du Hezbollah de rouvrir un front avec Israël en soutien au Hamas palestinien.
Samedi soir, le Premier ministre libanais Najib Mikati avait déjà appelé les Libanais à "se rassembler" pour préserver la paix civile.
Le président du parlement iranien, Mohammad Baqer Qalibaf, a déclaré dimanche que les groupes militants continueraient à affronter Israël avec l'aide de Téhéran .
« Nous n'hésiterons pas à aller jusqu'au bout pour aider la résistance », a déclaré M. Qalibaf.
Très impopulaire en Israël avant le début de la guerre, à cause d'un projet de réforme de la justice ayant profondément divisé le pays, M. Netanyahu fait aussi face à une contestation interne croissante
Pas une semaine ne passe sans que des milliers manifestants l'exhortent, en vain depuis des mois, à signer un accord de trêve avec le Hamas dans la bande de Gaza qui permettrait la libération des 97 otages enlevés le 7 octobre
Plus de 50.000 personnes ont fui vers la Syrie en raison des frappes aériennes israéliennes sur le Liban
Un porte-parole du HCR a précisé que le nombre total de personnes déplacées au Liban avait atteint 211.319, dont 118.000 depuis qu'Israël a considérablement intensifié ses frappes aériennes lundi
Le Hezbollah libanais, dont l'armée israélienne a annoncé samedi avoir éliminé le chef Hassan Nasrallah dans une frappe sur la banlieue sud de Beyrouth, est l'un des principaux ennemis d'Israël
Cette formation politique et militaire, créée, armée et financée par l'Iran, a été engagée dans un conflit meurtrier avec Israël en 2006, qui a traumatisé le Liban mais au cours duquel il a consolidé sa puissance
Israël a annoncé samedi avoir tué le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah dans une frappe la veille sur la banlieue sud de Beyrouth, à l'heure où une source proche du mouvement libanais a affirmé que le contact avait été perdu avec son dirigeant
Ennemi juré d'Israël, le Hezbollah n'a toujours pas fait d'annonce officielle sur le sort de son chef plus de 15 heures après un raid dévastateur israélien sur son fief dans la banlieue sud de Beyrouth