L'Iran et le Hezbollah pro-iranien ont accusé Israël d'être à l'origine de ces explosions meurtrières d'appareils de radiomessagerie, mais aucun responsable israélien n'a jusqu'ici confirmé ou infirmé ces accusations.
Ces échanges d'hostilités ont fait des centaines de morts au Liban, pour la plupart des combattants, et des dizaines en Israël. Ils ont aussi contraint des dizaines de milliers de personnes des deux côtés de la frontière à fuir leur domicile.
"Nous sommes coordonnés pour passer les messages de désescalade", a déclaré Stéphane Séjourné.
"Nous ne voulons voir aucune escalade de la part d'aucune partie qui rende la situation encore plus difficile", a souligné de son côté son homologue américain Antony Blinken.
Washington a appelé toutes les parties à ne pas envenimer la situation déjà très tendue.
"La réunion se concentrera sur la crise au Moyen-Orient, avec une attention particulière sur l'état des négociations en cours sur le cessez-le-feu à Gaza et la situation au Liban.
Une nouvelle vague d'explosions d'appareils de transmission du Hezbollah a fait mercredi 20 morts et plus de 450 blessés à travers le Liban
Cette nouvelle vague intervient au lendemain d'une attaque similaire survenue après l'annonce par Israël qu'il étendait les objectifs de la guerre contre le Hamas palestinien dans la bande de Gaza à sa frontière nord avec le Liban
L'explosion simultanée mardi à travers le Liban de ces bipeurs utilisés par le mouvement islamiste pro-iranien a fait neuf morts et près de 2.800 blessés
Israël n'a pas commenté ces explosions, survenues dans plusieurs places fortes du Hezbollah quelques heures après l'annonce par ce pays qu'il étendait les objectifs de la guerre contre le Hamas
Des responsables, américains et d'autres nationalités, ont affirmé au New York Times qu'Israël était parvenu à cacher des petits explosifs dans des bipeurs achetés par le Hezbollah à Taïwan et les a déclenchés à distance mardi
Ces sources, qui s'expriment sous le couvert de l'anonymat, ont donné au quotidien américain des détails sur cette opération sans précédent
La proposition de loi rendrait illégal le fait de faire l'éloge d'un individu ayant commis un acte terroriste, et pas seulement de l'acte lui-même.
Selon les groupes de défense des droits, la législation vise à supprimer la liberté d'expression et à cibler les citoyens arabes pour des raisons politiques.
Ahmed Aboul Gheit déclare qu'une reconnaissance plus large de l'État palestinien est nécessaire pour faciliter les négociations avec Israël « sur un pied d'égalité, fondé sur la parité juridique ».
Lors de sa rencontre avec le coordinateur des Nations unies pour la paix au Moyen-Orient, il prévient que la tolérance de l'Occident à l'égard de la guerre menée par Israël à Gaza « aura des conséquences importantes sur la stabilité régionale ».