Breaking Boundaries sur Netflix, un appel désespéré pour sauver la planète

Le documentaire est désormais disponible sur Netflix. (Photo Fournie)
Le documentaire est désormais disponible sur Netflix. (Photo Fournie)
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Publié le Mardi 08 juin 2021

Breaking Boundaries sur Netflix, un appel désespéré pour sauver la planète

CHENNAI: Il est de notoriété publique que la Terre subit une pression énorme de la part des humains qui la ravagent depuis des siècles. Les animaux sont braconnés pour leurs membres, et les forêts sont pillées pour leur bois, ce qui ponctue la verdure luxuriante en de vilaines taches brunes.

Toutes ces activités contribuent d’une certaine manière au changement climatique et à la fonte des glaciers, ce qui génère des températures plus élevées et modifiant les conditions climatiques de manière effrayante.

Le documentaire original Netflix intitulé Breaking Boundaries: The Science of our Planet, réalisé par Jonathan Clay et narré avec brio par le légendaire David Attenborough, lance un avertissement suffisamment puissant pour inciter à l’action. Il est particulièrement ambitieux dans sa tentative d’éduquer le spectateur lambda sur ce qui se passe dans le monde qui l’entoure.

Dans ce documentaire, on retrouve Johan Rockstrom, un scientifique environnemental suédois de renom. Il ne mâche pas ses mots lorsqu’il nous avertit que si les humains continuent à être impitoyables envers notre Terre, la vie sur la planète pourrait devenir insoutenable. M. Rockstrom explique tout cela à travers le prisme de neuf processus naturels dont dépend toute vie sur Terre, et de leurs limites qui ne peuvent être dépassées, à moins de mettre l’humanité en danger. Il décrit ensuite comment nous repoussons ces limites tous les jours, avec une précision sans faille.

 

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Le documentaire original Netflix a été réalisé par Jonathan Clay et narré par David Attenborough. (Photo Fournie)

Une grande partie du documentaire est consacrée aux faits sombres et déprimants. Par exemple, le Groenland perd 10 000 m3 de glace par seconde, ce qui fait que la Terre se réchauffe de plus en plus. Le professeur Terry Hughes déplore le blanchissement de la Grande Barrière de Corail en Australie, qualifié par David Attenborough de «cimetière de coraux».

Le film aborde également la disparition des insectes, des reptiles et des animaux, et montre à quel point certains d’entre nous sont déterminés à sauver la planète. Le documentaire évoque par exemple un différend qui a eu lieu après que des scientifiques britanniques ont capturé en Suède, dans les années 1990, des centaines de reines bourdons à poil court — utilisées pour la pollinisation des cultures vivrières — à la suite de leur extinction au Royaume-Uni.

 

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Le film aborde la disparition des insectes, des reptiles et des animaux, et montre à quel point certains d’entre nous sont déterminés à sauver la planète. (Photo Fournie)

En effet, les témoignages émouvants des plus grands scientifiques du monde sont convaincants, parfois plus que les images dramatiques qui montrent la Terre en flammes ou effritée, bien que ces deux éléments contribuent à accentuer le sentiment d’urgence.

En dépit de notre situation désespérée, une lueur d’espoir subsiste selon le documentaire qui pointe du doigt les dirigeants politiques du monde entier. Car ce sont eux qui détiennent le pouvoir de réduire les effets négatifs de l’industrialisation de masse.

Le récit était tellement captivant et instructif que mon attention ne s’est presque jamais portée sur les images, pourtant magnifiques.

Les photos prises par Adam Lincoln dans le documentaire sont tout simplement époustouflantes, et les images des forêts tropicales luxuriantes ainsi que des étendues blanches et glacées et des créatures sous-marines parviennent à nous faire oublier la gravité du sujet. Malgré qu’une grande partie du film soit constituée de commentaires, le documentaire n’est pas du tout ennuyeux, tant il est rempli d’informations.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Une coproduction franco-égyptienne rend hommage à l’héritage de Dalida

Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
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  • Une comédie musicale consacrée à Dalida sera présentée en Égypte à partir du 31 octobre, pour les 40 ans de sa disparition
  • Cette coproduction franco-égyptienne célèbre les racines égyptiennes de la chanteuse et la coopération culturelle entre les deux pays

DUBAÏ : Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne, à l’occasion des 40 ans de la disparition de la chanteuse.

« Dalida: The Song That Never Ends » (« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais ») a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire, en présence de l’ambassadeur de France Éric Chevalier, de la soprano de renommée internationale Farrah El-Dibany, du réalisateur Khairy Beshara et du scénariste Walid Khairy.

Cette coproduction entre l’Égypte et la France a été développée dans le cadre de la Saison de la Méditerranée 2026 (« 2026 Mediterranean Season »), une initiative culturelle portée par la France visant à célébrer la coopération artistique et le patrimoine commun des pays méditerranéens.

La production sera présentée en première à la Bibliotheca Alexandrina le 31 octobre, avant d’être jouée au Caire en novembre. La première à Alexandrie marquera également la clôture de l’édition de cette année de la Saison de la Méditerranée

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« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais » a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire. (Photo fournie)

Selon un communiqué, l’ambassadeur Éric Chevalier a souligné que ce projet illustre la solidité des liens culturels entre la France et l’Égypte et reflète leur engagement commun à préserver l’héritage artistique de Dalida.

Farrah El-Dibany a confié qu’incarner la légendaire chanteuse était un rêve d’enfance. Elle a expliqué avoir proposé le projet à Khairy Beshara avant que tous deux ne le développent avec le scénariste Walid Khairy.

Khairy Beshara a décrit Dalida comme une femme faite de contrastes, alliant fragilité et force tout au long de sa vie et de sa carrière. Il a salué le travail de Walid Khairy, dont le scénario restitue avec justesse la complexité de sa personnalité et donne toute sa dimension au spectacle.

De son côté, Walid Khairy a indiqué que la comédie musicale met en lumière des chapitres méconnus de la vie de Dalida tout en célébrant ses racines égyptiennes, restées au cœur de son identité malgré son succès international. Produite par la société 26One1 Company, l’œuvre retrace son parcours, de l’Égypte jusqu’à la célébrité mondiale.

La production proposera également de nouveaux arrangements musicaux signés par le pianiste et compositeur franco-arménien André Manoukian.

Annoncée en 2023 par le président français Emmanuel Macron, la Saison de la Méditerranée favorise les échanges culturels à travers des expositions, des spectacles et des collaborations artistiques. L’édition 2026 met particulièrement l’accent sur la créativité, la jeunesse et les partenariats interculturels. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Un rare panneau du XIXe siècle exposé au Musée de la mer Rouge présente le texte complet du Coran

Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
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  • Cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran intégrée dans une illustration détaillée

DJEDDAH : Un rare panneau de calligraphie coranique du XIXe siècle est exposé au Musée de la mer Rouge, dans la ville historique de Djeddah.

Réalisée vers 1859–1860 par Ghouth Mahboob Ghalib à Mysore, en Inde, cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran disposée au sein d’une illustration détaillée de la Grande Mosquée de La Mecque.

Rédigé en écriture Diwani à l’encre noire et avec des dorures, le manuscrit place la Kaaba en son centre, a rapporté la SPA.

Le texte minutieusement élaboré commence par la sourate Al-Fatihah au sommet, s’entrelace avec les détails architecturaux de la mosquée et s’achève par la sourate An-Nas.

Cet artefact met en lumière les parcours historiques et spirituels des pèlerins qui traversaient la mer Rouge vers La Mecque, emportant avec eux des objets d’art témoignant du patrimoine culturel et de l’histoire du Hajj. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Asharq Al-Awsat.


La tapisserie de Bayeux n'a subi "aucune altération visible" pendant son transfert à Londres

La ministre française de la Culture, Catherine Pégard (au centre), observe la tapisserie de Bayeux lors de son dévoilement au British Museum, le 17 juillet 2026, une semaine après son arrivée de France. Cette œuvre du XIe siècle, qui retrace la conquête normande de l'Angleterre en 1066, sera exposée pour la première fois au Royaume-Uni à partir de septembre. (AFP)
La ministre française de la Culture, Catherine Pégard (au centre), observe la tapisserie de Bayeux lors de son dévoilement au British Museum, le 17 juillet 2026, une semaine après son arrivée de France. Cette œuvre du XIe siècle, qui retrace la conquête normande de l'Angleterre en 1066, sera exposée pour la première fois au Royaume-Uni à partir de septembre. (AFP)
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  • La tapisserie de Bayeux est arrivée au British Museum sans dommage visible après son transport exceptionnel depuis la France
  • Elle sera exposée à Londres du 10 septembre 2026 au 11 juillet 2027 avant son retour à Bayeux pour une rénovation

PARIS: La tapisserie de Bayeux a été extraite jeudi à Londres de son caisson dans lequel elle avait été acheminée la semaine dernière et n'a subi "aucune altération visible" pendant ce voyage, a affirmé à l'AFP une responsable du ministère de la Culture français.

"Je suis en mesure de vous confirmer qu'il n'y a eu aucune altération visible et que la tapisserie a bien voyagé", a déclaré Delphine Christophe, directrice générale des patrimoines et de l'architecture, depuis le British Museum de Londres.

A l'issue d'une opération à hauts risques pour sa conservation, cette broderie millénaire de près de 70 mètres de long avait été acheminée le 10 juillet au British Museum pour un prêt d'un an décidé en 2025 par le président français Emmanuel Macron.

Transportée à Londres sous haute surveillance et par camion depuis l'ouest de la France, la tapisserie du XIe siècle avait jusque-là été maintenue dans son double caisson spécialement conçu pour limiter les vibrations et maintenir une température et un taux d'humidité constants.

Elle en a été extraite jeudi pour être entièrement déployée, selon la responsable française. "L'extraction s'est très bien passée et mobilise plusieurs dizaines de personnes", a détaillé Mme Christophe, précisant que l'opération impliquait notamment des équipes française et britannique de conservateurs.

Un constat plus précis doit prochainement être fait par les conservateurs pour s'assurer de l'état de la tapisserie, mais Mme Christophe s'est montrée confiante. "S'il y avait eu un problème, on l'aurait constaté parce qu'on l'a vue en totalité, complètement déployée", a-t-elle affirmé.

Ce transfert historique vers Londres avait donné des sueurs froides à certains experts et défenseurs du patrimoine en France qui redoutaient la dégradation irréversible d'une œuvre déjà fragilisée par 30 déchirures non stabilisées et près de 10.000 trous.

La ministre de la Culture française Catherine Pégard est attendue vendredi au British Museum, où la tapisserie sera exposée au public, à plat, du 10 septembre 2026 au 11 juillet 2027.

A son retour en France courant 2027, cette œuvre, qui décrit la conquête de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant en 1066, regagnera son musée de Bayeux (ouest de la France) et devra faire l'objet en 2028 d'une rénovation plusieurs fois repoussée par le passé.