L’actrice franco-algérienne Sofia Boutella incarne une mère protectrice dans le film de science-fiction Settlers

La bande-annonce de Settlers avec Sofia Boutella est enfin disponible (Fichier/AFP)
La bande-annonce de Settlers avec Sofia Boutella est enfin disponible (Fichier/AFP)
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Publié le Lundi 21 juin 2021

L’actrice franco-algérienne Sofia Boutella incarne une mère protectrice dans le film de science-fiction Settlers

La bande-annonce de Settlers avec Sofia Boutella est enfin disponible (Fichier/AFP)
  • Stellers se déroule dans une ferme isolée sur Mars, où une famille réfugiée de la Terre s’accroche à l’espoir d’une vie meilleure
  • Sofia Boutella sera également à l’affiche du film SAS: Rogue Heroes, une nouvelle série du créateur de Peaky Blinders, Steven Knight.

DUBAÏ: La bande-annonce du prochain film de science-fiction Settlers, avec l’actrice franco-algérienne Sofia Boutella, est sortie cette semaine. 

IFC Midnight, une société de distribution de films américaine, a dévoilé la bande-annonce de deux minutes et demie sur Twitter, avec ce commentaire: «Ils ont quitté la Terre pour quelque chose de plus. Ils n’étaient pas préparés à ce qu’ils ont trouvé. Regardez la bande-annonce de #SettlersMovie, au cinéma, et en vidéo à la demande le 23 juillet.» 

Sofia Boutella joue aux côtés de l’acteur anglo-américain Jonny Lee Miller, de l’acteur portoricain Ismael Cruz Cordova, et de la jeune actrice américaine Brooklynn Prince. 

Settlers se déroule dans une ferme isolée sur Mars, où une famille réfugiée de la Terre s’accroche à l’espoir d’une vie meilleure. L’actrice originaire d’Alger et Jonny Lee Miller incarnent les parents de Remmy (Prince). 

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La sortie du film est prévue pour cet été (Photo, Fournie)

La bande-annonce débute avec la voix de Remmy qui dit: «Il y a des étrangers tout près. J’ai peur», ce qui amène son père à répondre: «Non, il n’y a que nous, il n’y a pas de raison d’avoir peur. Personne ne va t’embêter mon enfant», alors qu’il la borde dans son lit. 

L’actrice de 39 ans apparaît dans la bande-annonce en train de s’occuper de plantes dans une serre, et de protéger sa fille contre des envahisseurs armés. Le film de science-fiction, qui devrait sortir cette année, est le premier long-métrage réalisé par Wyatt Rockefeller. Julie Fabrizio, Joshua Horsfield et Johan Kruger ont tous trois coproduit le film. 

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Sofia Boutella sera également à l’affiche du film SAS: Rogue Heroes (Photo, Fournie)

Sofia Boutella sera également à l’affiche du film SAS: Rogue Heroes, une nouvelle série du créateur de Peaky Blinders, Steven Knight

La danseuse devenue artiste jouera dans la série, actuellement en tournage, aux côtés de la star égyptienne, Amir el-Masry. Le couple fait partie d’un casting prestigieux comprenant l’acteur et mannequin anglais, Connor Swindells, l’acteur de la série Game of Thrones, Alfie Allen, ainsi que Dominic West, l’acteur du thriller The Affair

Bien que les intrigues des personnages ne soient pas encore connues, les noms des acteurs ont été révélés, et Boutella jouera le rôle d’Ève. 

Boutella est l’une des stars les plus occupées d’Hollywood. L’actrice d’Atomic Blonde est également sur le point de commencer le tournage de la comédie de science-fiction Alpha Gang, aux côtés d’un casting de stars comprenant Andrea Riseborough, Jon Hamm, Nicholas Hoult, Charlotte Gainsbourg, Mackenzie Davis, et Steven Yeun. 

Enfin, son dernier film, Prisoners of the Ghostland, avec Nicolas Cage, a été présenté en première mondiale au festival du film Sundance 2021, qui s’est tenu virtuellement en février, et a été acclamé par la critique. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Louvre: le nouveau président du musée confirme le projet de grands travaux

Des visiteurs font la queue pour entrer au musée du Musée du Louvre à Paris, le 9 août 2023. (AFP)
Des visiteurs font la queue pour entrer au musée du Musée du Louvre à Paris, le 9 août 2023. (AFP)
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  • Le nouveau président du Musée du Louvre, Christophe Leribault, confirme le vaste plan de rénovation « Louvre Nouvelle Renaissance », estimé à plus d’un milliard d’euros et jugé indispensable
  • Après le cambriolage d’octobre, le projet inclut un renforcement de la sécurité, la réorganisation des espaces et la création d’une nouvelle présentation pour la Joconde

PARIS: Le nouveau président du Louvre, Christophe Leribault, arrivé dans le sillage du spectaculaire vol survenu en octobre dans ce musée, a confirmé mardi le vaste plan de rénovation de l'établissement annoncé en 2025 par Emmanuel Macron, jugeant par ailleurs son coût "incompressible".

Evalué à plus d'un milliard d'euros, le plan "Louvre Nouvelle Renaissance", qui prévoit notamment la rénovation du bâtiment existant et l'aménagement d'un nouvel espace pour la Joconde, a été mis entre parenthèses depuis le cambriolage du 19 octobre.

"C'est un projet capital et nécessaire pour le Louvre. On ne peut pas continuer d'accueillir 9 millions de visiteurs par la Pyramide. Et il faut impérativement revoir les infrastructures, refaire les couvertures et les installations techniques dans le périmètre de la Cour carrée", a déclaré Christophe Leribault au journal Le Monde.

"Le coût est incompressible", a ajouté celui qui a succédé le 25 février à Laurence Des Cars, mise en difficulté par une série de rapports ayant pointé l'obsolescence des dispositifs de sûreté dans le plus grand musée du monde.

Il a toutefois concédé "envisager de réduire certains aménagements (...), mais cela restera marginal en matière d'économie".

Il a aussi indiqué chercher "330 millions d'euros" supplémentaires auprès des mécènes pour financer les travaux de rénovation.

Alors que le cambriolage a mis au jour des failles au sein de la sûreté du bâtiment, M. Leribault a souligné que "les grilles d'accès au domaine ont été restaurées" et qu'"un poste mobile de police est désormais actif près de la Pyramide".

Il a par ailleurs annoncé que la galerie Apollon, où s'est déroulé le vol des joyaux de la couronne de France, "rouvrira dans le courant du mois de juillet, sans vitrine au centre, telle qu'elle avait été conçue au XVIIe siècle, c'est-à-dire comme une galerie d'apparat".

"Les objets précieux qui s'y trouvaient seront exposés dans l'aile Richelieu" et les joyaux non dérobés, dont la couronne de l'impératrice Eugénie, retrouvée endommagée, "vont rester en lieu sûr, en attendant de disposer d'un espace sécurisé ailleurs dans le musée", a-t-il poursuivi.

La part des recettes de billetterie affectée à la politique d'acquisition d'oeuvres doit pour sa part passer de 20% à 12%, a-t-il indiqué, suivant une préconisation de la Cour des comptes.


Art Jameel présente une double exposition aux Émirats arabes unis et en Arabie saoudite

“Study of History III” (2017) de Subas Tamang (avec l'autorisation de l’artiste)
“Study of History III” (2017) de Subas Tamang (avec l'autorisation de l’artiste)
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  • Une exposition majeure reliant Djeddah et Dubaï, explorant l’impact des systèmes de navigation sur la vie contemporaine
  • Plus de 40 artistes internationaux interrogent cartographie, mobilité et infrastructures à travers des œuvres variées

DUBAÏ : Art Jameel s’apprête à présenter une exposition transrégionale s’étendant sur l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Intitulée « Global Positioning System », cette exposition collective en deux volets ouvrira en mai à Hayy Jameel à Djeddah, parallèlement à une présentation au Jameel Arts Centre à Dubaï.

L’exposition, qui se tiendra à Djeddah du 20 mai au 17 octobre et à Dubaï du 9 mai au 4 octobre, réunit plus de 40 artistes issus de plus de 20 pays, explorant la manière dont les systèmes de navigation façonnent la vie contemporaine.

À travers une large diversité d’œuvres, l’exposition examine la cartographie, la mobilité et les infrastructures qui régissent les déplacements, tout en questionnant leurs limites et leurs défaillances.

Commissariée par Indranjan Banerjee et Lucas Morin, « Global Positioning System » rassemble des installations de grande envergure, des œuvres conceptuelles et des projets axés sur la recherche.

Nora Razian, directrice adjointe d’Art Jameel et responsable des expositions et des programmes, a déclaré :
« Pour la première fois, nous présentons une exposition qui se déploie sur nos deux sites à Dubaï et Djeddah.

« “Global Positioning System” interroge les outils et les systèmes que nous utilisons pour nous orienter, mettant en lumière les tensions entre représentation cartographique et réalités vécues.

« Cette exposition s’inscrit dans l’engagement d’Art Jameel à favoriser un dialogue transrégional, où mobilité et échanges sont essentiels pour soutenir l’interconnexion dans notre monde partagé. »

Le volet de Djeddah réunit une sélection variée d’artistes internationaux et régionaux, dont Bani Abidi, Mahmoud Alhaj, Mona Hatoum et Nalini Malani. Abidi, Ana Amorim et Cinthia Marcelle présenteront des œuvres dans les deux éditions, à Dubaï et à Djeddah.

À Dubaï, la présentation au Jameel Arts Centre comprend de nouvelles commandes d’artistes tels que Vishwa Shroff, Seher Naveed et Fatma Al-Ali, ainsi que des prêts internationaux, dont l’installation vidéo monumentale « Parallel I-IV (2012-2014) » du cinéaste Harun Farocki. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


À l’Institut du monde arabe, Andaloussiyat 2026 célèbre les musiques arabo-andalouses du Maroc

Festival Andaloussiyat 2026 — Une célébration des musiques arabo-andalouses du Maroc à l’Institut du monde arabe. (Photo: fournie)
Festival Andaloussiyat 2026 — Une célébration des musiques arabo-andalouses du Maroc à l’Institut du monde arabe. (Photo: fournie)
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  • Le festival Andaloussiyat 2026 met à l’honneur les musiques arabo-andalouses marocaines à Paris à travers concerts, ateliers et conférences
  • La tradition Al Ala, emblématique du Maroc, illustre un patrimoine musical vivant transmis depuis des siècles

PARIS: L’Institut du monde arabe met en lumière un héritage musical séculaire à travers la deuxième édition du festival Andaloussiyat, organisée du 29 mai au 3 juin 2026. Après une première édition, ce rendez-vous s’inscrit dans un cycle de trois ans visant à explorer les richesses des musiques arabo-andalouses du Maghreb. Pour cette édition, le Maroc est à l’honneur.

Née dès le VIII siècle de la rencontre entre les traditions musicales de l’Orient arabe et celles de la péninsule ibérique, la musique arabo-andalouse se distingue par sa profondeur poétique et sa complexité musicale. Au Maroc, elle trouve une expression particulièrement raffinée dans la tradition Al Ala, transmise de génération en génération par des maîtres musiciens et des orchestres prestigieux.

En partenariat avec l’Association des amateurs de la musique andalouse du Maroc (AAMAM), le festival réunit sur la scène parisienne des figures majeures de ce patrimoine vivant. Concerts, ateliers et conférences permettront au public de découvrir cette tradition dans toute sa richesse.

Le programme s’ouvre le 29 mai avec un concert d’Ali Rebbahi, suivi notamment par l’Association des Ambassadeurs de la Musique Andalouse Marocaine en France, les Haddarates de Chefchaouen, ainsi que l’Orchestre de Rabat dirigé par Mohamed Amine Debbi avec Bahaa Ronda. Le festival se clôturera le 3 juin avec une conférence consacrée à une anthologie de la musique Al Ala, suivie d’un concert de l’Orchestre Rawafid sous la direction d’Omar Metioui.

Au-delà des concerts, des ateliers de pratique animés par Qaïs Saadi offriront une immersion directe dans cet art musical. Avec Andaloussiyat, l’Institut du monde arabe confirme son rôle de passeur culturel entre les rives de la Méditerranée, célébrant une tradition toujours vivante.