Umluj, le petit coin de plage saoudien prêt à accueillir les vacanciers

Umluj, l'un des joyaux cachés de l'Arabie saoudite, est devenue une destination privilégiée pour les résidents du Royaume qui choisissent de passer des vacances à l’intérieur du pays pendant la pandémie de coronavirus. Photo SPA
Umluj, l'un des joyaux cachés de l'Arabie saoudite, est devenue une destination privilégiée pour les résidents du Royaume qui choisissent de passer des vacances à l’intérieur du pays pendant la pandémie de coronavirus. Photo SPA
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Publié le Jeudi 01 juillet 2021

Umluj, le petit coin de plage saoudien prêt à accueillir les vacanciers

  • Les vacanciers peuvent profiter de la beauté de l'environnement naturel d'Umluj, avec ses vastes espaces et ses différentes nuances de bleu et de turquoise
  • Les vacanciers peuvent s'essayer au kayak ou plonger dans la mer claire et se détendre sur le sable fin

DJEDDAH: Umluj, l'un des joyaux cachés de l'Arabie saoudite, est devenue une destination privilégiée pour les résidents du Royaume qui choisissent de passer des vacances à l’intérieur du pays pendant la pandémie de coronavirus.

Située sur la côte ouest du Royaume, Umluj est devenue l'une des lieux de vacances préférées des Saoudiens qui recherchent le soleil et le sable tout en restant loin de l'agitation de la ville.

Les vacanciers peuvent profiter de la beauté de l'environnement naturel d'Umluj, avec ses vastes espaces et ses différentes nuances de bleu et de turquoise, mais les possibilités d'activités limitées en font une escapade plutôt destinée à un week-end.

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Située sur la côte ouest du Royaume, Umluj est devenue l'une des destinations de vacances préférées des Saoudiens qui recherchent le soleil et le sable. (SPA)

«J'ai visité Umluj l'année dernière avec un groupe d'amis», déclare Anas Mahmoud, un ingénieur âgé de 30 ans. «C’était juste après la levée du confinement et cela nous a fait du bien de prendre l'air car nous étions abrités sous une grande tente qui pouvait accueillir dix personnes. Nous avions tout ce dont nous avions besoin. Des fruits de mer frais pour le déjeuner et le dîner, un bon petit déjeuner copieux, des excursions sur la plage, la pêche et l'observation des étoiles la nuit. Ce fut un excellent choix de destination et j'ai hâte d'y retourner cette année», souligne-t-il à Arab News.

Avec plus d’une centaine d’îles entourées d'eaux claires qui ne demandent qu'à être découvertes, plusieurs centres de plongée proposent des activités telles que le snorkeling (plongée avec palmes et tuba, sans bouteille), la plongée et la découverte de récifs vierges.

Les vacanciers peuvent s'essayer au kayak ou plonger dans la mer claire et se détendre sur le sable fin.

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Ce ne sont pas seulement les plages somptueuses qui attirent les gens à Umluj. Photo SPA

Ce trésor touristique offre plusieurs possibilités d'hébergement: soit vous pouvez camper dans l'une des nombreuses zones désignées avec des tentes prêtes à l'emploi pour les grands groupes, ou soit profiter du confort des hôtels locaux.

Ce ne sont pas seulement les plages somptueuses qui attirent les gens à Umluj. Les randonneurs peuvent se diriger vers l'est, en direction des montagnes Sarawat et atteindre la destination en moins d'une heure. Avec ses petits pics volcaniques endormis le long de la plage et ses plages à l'ouest, Umluj est un endroit merveilleux pour les familles qui souhaitent se détendre ainsi que pour les groupes plus aventureux.

L'Autorité saoudienne du tourisme, via sa plate-forme Visit Saudi, a annoncé le lancement du programme d'été saoudien pour 2021 intitulé «Saudi Summer Vibes». Il se déroulera du 24 juin à fin septembre dans 11 destinations touristiques, dont Riyad, proposant plus de 500 expériences touristiques avec plus de 250 partenaires du secteur privé.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Visite du président libanais à Washington: le Hezbollah dénonce une «soumission» à un pouvoir étranger

Le mouvement libanais Hezbollah a estimé jeudi que la rencontre du président libanais Joseph Aoun avec son homologue Donald Trump à la Maison Blanche révélait "l'ampleur de la dépendance et la soumission (du pouvoir) à une tutelle étrangère". (AFP)
Le mouvement libanais Hezbollah a estimé jeudi que la rencontre du président libanais Joseph Aoun avec son homologue Donald Trump à la Maison Blanche révélait "l'ampleur de la dépendance et la soumission (du pouvoir) à une tutelle étrangère". (AFP)
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  • Les violences ont baissé d'intensité depuis la signature en juin d'un protocole d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran, en parallèle de négociations entamées en avril entre le Liban et Israël dans une tentative de dissocier le dossier libanais
  • Malgré l'accalmie dans les combats, l'armée israélienne continue de mener des frappes intermittentes et opérations dans et près des zones qu'elle continue d'occuper dans le sud

BEYROUTH: Le mouvement libanais Hezbollah a estimé jeudi que la rencontre du président libanais Joseph Aoun avec son homologue Donald Trump à la Maison Blanche révélait "l'ampleur de la dépendance et la soumission (du pouvoir) à une tutelle étrangère".

Joseph Aoun a été reçu mardi à la Maison Blanche par Donald Trump, qui a dit vouloir "beaucoup aider" le Liban, au moment où un accord avec Israël parrainé par Washington entre dans sa première phase.

Cet accord conclu en juin prévoit le déploiement de l'armée libanaise dans des "zones pilotes" évacuées par Israël - qui occupe une partie du sud du pays désignée comme "zone de sécurité" - sous réserve du désarmement du Hezbollah pro-iranien.

La formation pro-iranienne, qui s'oppose à l'accord, a déploré dans un communiqué que la visite de M. Aoun n'avait "débouché sur aucun engagement américain" sur un retrait de l'armée israélienne du sud du Liban, ni n'avait mis fin aux tirs israéliens, ni permis un retour sûr des déplacés dans cette région.

"Dans la série ininterrompue des concessions" du pouvoir, cette visite a révélé "l’ampleur de la dépendance et de la soumission à une tutelle étrangère", a ajouté le Hezbollah.

Pendant l'entrevue, Joseph Aoun a insisté sur la nécessité d'un "retrait total" israélien pour avancer dans la mise en oeuvre de l'accord.

Le Hezbollah, qui a entraîné le Liban dans la guerre régionale le 2 mars en attaquant Israël, en soutien à l'Iran, a réitéré son refus des négociations directes entre Israël et le Liban.

L'armée libanaise a entamé mardi son déploiement dans le village de Zawtar al-Gharbiya dont l'armée israélienne contrôlait les abords.

Le chef de l'armée, Rodolphe Haykal, s'est rendu jeudi sur place où il "a passé en revue les mesures prises" afin de " garantir le retour en sécurité des habitants", selon un communiqué de l'armée.

Un photographe de l'AFP a vu des équipes de secours entrer dans cette localité, qui reste interdite d'accès aux habitants.

Elles ont récupéré trois corps, et poursuivent des opérations de recherche, a rapporté l'Agence nationale d'information (ANI, officielle).

Les violences ont baissé d'intensité depuis la signature en juin d'un protocole d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran, en parallèle de négociations entamées en avril entre le Liban et Israël dans une tentative de dissocier le dossier libanais de la guerre régionale.

Malgré l'accalmie dans les combats, l'armée israélienne continue de mener des frappes intermittentes et opérations dans et près des zones qu'elle continue d'occuper dans le sud.

L'ANI a rapporté une "forte explosion" dans la localité frontalière d'al-Tiri, l'attribuant à l'armée israélienne. Des tirs israéliens dans une autre localité du sud ont blessé un travailleur syrien, a ajouté l'agence.

Des secouristes affiliés au Hezbollah ont rapporté qu'une frappe israélienne près de Nabatiyé al-Fawqa avait visé une ambulance qui se rendait sur le site d'une précédente frappe, et blessé deux secouristes.


L'Iran menace de rétorsion tout pays «participant, coopérant ou aidant» les Etats-Unis dans leurs attaques 

Le chef de la diplomatie iranienne a déclaré vendredi, après une nouvelle nuit de bombardements américains, que tout pays "participant, coopérant ou aidant" les Etats-Unis serait tenu pour responsable par Téhéran. (AFP)
Le chef de la diplomatie iranienne a déclaré vendredi, après une nouvelle nuit de bombardements américains, que tout pays "participant, coopérant ou aidant" les Etats-Unis serait tenu pour responsable par Téhéran. (AFP)
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  • "Toute participation, coopération ou assistance à la commission d'une agression contre l'Iran engagera la responsabilité internationale des parties concernées"
  • L'Iran "se réserve le droit de prendre toutes les mesures nécessaires dans le cadre de la légitime défense"

TEHERAN: Le chef de la diplomatie iranienne a déclaré vendredi, après une nouvelle nuit de bombardements américains, que tout pays "participant, coopérant ou aidant" les Etats-Unis serait tenu pour responsable par Téhéran.

"Toute participation, coopération ou assistance à la commission d'une agression contre l'Iran engagera la responsabilité internationale des parties concernées", a déclaré Abbas Araghchi, ajoutant que l'Iran "se réservait le droit de prendre toutes les mesures nécessaires dans le cadre de la légitime défense", lors d'un discours au Kirghizistan à l'occasion d'une réunion de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS).

 

 


Nouvelles frappes américaines en Iran, sirènes d'alerte au Bahreïn 

Les Etats-Unis ont lancé vendredi une nouvelle série de frappes en Iran, tandis que les alliés houthis ont ouvert un autre front dans le conflit, revendiquant des attaques en mer Rouge qui font grimper le prix du baril de pétrole au-dessus des 100 dollars. (AFP)
Les Etats-Unis ont lancé vendredi une nouvelle série de frappes en Iran, tandis que les alliés houthis ont ouvert un autre front dans le conflit, revendiquant des attaques en mer Rouge qui font grimper le prix du baril de pétrole au-dessus des 100 dollars. (AFP)
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  • Dans la nuit de jeudi à vendredi, l'armée américaine a annoncé avoir achevé une nouvelle série de frappes contre des cibles militaires en Iran, faisant état de la "13e nuit consécutive" de bombardements
  • Des médias d'Etat iraniens ont quant à eux rapporté des explosions dans le sud du pays et sur l'île de Qeshm, près du détroit d'Ormuz

TEHERAN: Les Etats-Unis ont lancé vendredi une nouvelle série de frappes en Iran, tandis que les alliés houthis ont ouvert un autre front dans le conflit, revendiquant des attaques en mer Rouge qui font grimper le prix du baril de pétrole au-dessus des 100 dollars.

Les affrontements entre Téhéran et Washington, qui ont repris le 7 juillet, font craindre un blocage durable des exportations d'hydrocarbures puisque le stratégique détroit d'Ormuz est verrouillé par l'Iran et que les Houthis yéménites ont annoncé un blocus des navires d'Arabie saoudite, premier exportateur mondial de brut.

Après avoir flambé jeudi, les cours refluaient légèrement vendredi en début d'échanges asiatiques, le Brent se maintenant autour du niveau de 100 dollars atteint la veille pour la première fois depuis mai, loin de l'accalmie qui avait suivi la signature d'un protocole d'accord irano-américain mi-juin.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, l'armée américaine a annoncé avoir achevé une nouvelle série de frappes contre des cibles militaires en Iran, faisant état de la "13e nuit consécutive" de bombardements.

Des médias d'Etat iraniens ont quant à eux rapporté des explosions dans le sud du pays et sur l'île de Qeshm, près du détroit d'Ormuz.

Face aux menaces sur la navigation dans la région, Donald Trump a affirmé jeudi soir que les fonds iraniens gelés aux Etats-Unis serviraient désormais à rembourser les dégâts sur les navires touchés dans le Golfe.

"A partir de maintenant, tous les dommages causés aux navires, à la cargaison ou à tout autre élément s'y rapportant, seront payés par l'argent iranien que les Etats-Unis ont en leur possession et contrôlent", a déclaré le président américain sur sa plateforme Truth Social, sans fournir davantage de détails sur le mécanisme envisagé.

Une menace qualifiée quelques heures plus tard de "précédent incendiaire" par le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, dans une publication sur X.